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Die Liebe das ist der Tod...

Die Liebe das ist der Tod...
Mâle-Pregnancy





Chapitre un:
Partie une!



POV BILL


Il retombe sur mon corps suant. Ses dreads me caressent le visage et il halète dans mon cou. Il transpire encore contre ma peau satinée et moite. Il m'a encore fait toucher les étoiles, il m'a encore fait rêver et décoller. Il me dépose une multitude de baisés papillons dans mon cou. Il est doux avec moi, et j'aime ça. Je l'entend reprendre son souffle et je sens son ventre se presser contre le mien au fil de sa respiration. Je l'entoure de mes bras et le serre plus fort encore contre mon corps chaud. Ma main droite le caresse de haut en bas. Elle passe sur ses omoplates puis je descends lentement jusqu'a ses reins. Ses poils de dos s'hérissent à chacun de mes gestes. Il gémit faiblement dans mon cou et je lui embrasse sont épaule.
On reste quelque minute à succomber au plaisir qui nous quitte peu à peu, puis dans un ultime effort, Tom prend appuie sur ses coudes et positionne son visage au dessus du mien. Il me vole un chaste baisé avant de se retirer de mon corps frêle et je tremble un peu tellement le plaisir de le sentir en moi était fort. On gémit faiblement en même temps quand il est complètement sorti de moi. Il se laisse vulgairement tomber sur le dos à coté de moi et inspire encore fortement l'air présent.
Il passe un bras derrière ma tête et me colle à son corps brûlant. Son regard est fixé au plafond et il sourit légèrement. Je lui dépose un doux baisé sur son tétons et je loge ma tête dans son cou. Il sens bon, même quand il transpire. Il est beau même quand il est tout décoiffé et rouge.
Ses joues sont encore rosies, ses yeux sont recouverts d'un fin voile blanc transparent et quelque gouttes de sueurs coulent le long de son front et viennent mourir dans ses cheveux ou la housse rouge du coussin assorti aux draps et à la couette également rouge.
Doucement, il tourne la tête vers moi et plonge ses yeux chocolats dans les miens. Ses yeux qui me font à chaque fois sourire et rêver, ses yeux qui me prouvent qu'il est là pour moi, qu'il m'aime, et ses yeux aussi parfois pervers mais que j'aime quand même. Ses lèvres sont encore un peu gonflées par le plaisir et elles s'étirent en un sourire charmeur. Ce sourire je l'aime plus que tout, parce que pour moi il veut tout et rien dire en même temps. Mon frère a du mal à dire ses sentiments alors il les montre d'une autre manière que par la parole. Les gestes. Ce sourire m'emporte toujours plus loin à chaque fois qu'il me le fait.
Mon regard remonte vers le haut de son visage et mes iris se plongent directement dans ses yeux. Si je pouvais je me noierais à l'intérieur. Si je pouvais choisir ma mort, je voudrais que ce soit avec Tom.
Rien que de savoir que ses petites perles marrons me fixe me donne des frissons, parce que seulement moi peux les voir briller d'amour. Parce qu'il n'y a que sur moi qu'il pose ses yeux remplient d'amour. Il est beau, ses yeux sont beaux, tout ce qui vient de lui est forcément magnifique. Parce que c'est lui qui me regarde avec envie ou amour. Parce que c'est lui qui me défend des sales insultes à mon égard. Parce que c'est lui qui me fait toucher les étoiles quand on fait l'amour. Parce que je l'aime et il m'aime, parce que ça fait la troisième fois que l'on fait l'amour en trois jours. Parce que ça fait six mois que nous sommes ensemble, et six mois que nous nous sommes avoués nos sentiments l'un pour l'autre et parce que je lui fait entièrement confiance. Parce que seul lui a le droit de regarder mon corps et de le toucher. Parce que c'est à lui que j'ai donné ma virginité. Parce que je l'aime de tout mon coeur, mon âme, mon être et mon corps.
Parce que c'est mon frère tout simplement.
Nous sommes incestueux. Et alors?
Nos parents ne sont pas au courant bien sur. Comment réagiraient-ils? Je ne préfère pas le savoir. Notre mère est très ouverte d'esprit et peut-être qu'elle comprendrait, mais Jörg, notre beau père, ne peut même plus me voir en peinture. Je crois qu'il me tuerait s'il savait que "Tom sort avec une tapette", il croirait encore que je lui aurait fait un lavage de cerveau. Mais non, Tom m'aime pour ce que je suis, et c'est pour toujours. Für Immer, comme il me le dit souvent. De toute manière je ne me vois pas vivre avec quelqu'un d'autre que lui.
Georg, Gustav et Andreas sont nos meilleurs amis. On leur a dit au bout de trois mois, ils ont bien réagit et étaient content pour nous même s'ils trouvaient ça "bizarre", je les comprends.

Tom s'est endormi, il est magnifique. Je me libère de son étreinte et tire le drap qui était roulé en boule au fond du lit pour le mettre sur nous. Bien que la chambre est augmenté de dix degrés pendant 40 minutes, je sens déjà la température baissée. Ce soir c'était encore merveilleux. Tom a été doux, comme toujours. Et il m'a regardé pendant son orgasme, ça m'a vraiment fait plaisir.
Je me recolle contre lui, ma tête sur son torse brillant, j'adore écouter son coeur battre en même temps que le mien, synchro. Sentir son buste se lever et s'abaisser au rythme de le respiration. Je glisse ma main sur son ventre et je racle sa peau de mes ongles doucement en frôlent à peine. Je ferme les yeux et je n'attends pas longtemps avant de le rejoindre aux pays des rêves.
Tous ce que je souhaite, c'est que nos parents ne nous aient pas entendus.

[...]

Je me réveille en quittant les bras de Morphée. J'ai vraiment fait un drôle de rêve cette nuit. Je courais derrière un concombre géant, je ne sais plus pourquoi. Mais je fais des rêves à la con des fois.
J'ouvre mes yeux qui collent encore un peu. Je n'ai pas bougé de position, je suis toujours lové contre mon frère qui ronfle faiblement. Je lui dépose un bisous sur le front et me lève. Je sens quelque chose de chaud couler lentement sur mon ventre. Merde! J'ai oublié d'enlever mon sperme! Il doit y en avoir plein le lit! Fais chié! En contre partie je suis sur que Tom a dormi avec son préservatif. Je rigole tout seul et tire le drap d'un coup sec pour voir les dégâts. C'est bien ce que je pensais, Tom a dormi avec. Apparemment je n'ai pas salis le lit, mais les côtes à Tom si. C'est déjà tout sec sur sa peau.
Je me tourne et écarquille les yeux en voyant l'heure. Putain! Il est Six heures et demie!! Et le bus passe à sept heures! Merde! Plus de partie de jambe en l'air quand on a cour le lendemain!
Je me précipite à la salle de bain. J'entre dans la douche et met une charlotte sur la tête pour ne pas me mouiller les cheveux, sinon je n'aurais jamais le temps de les sécher.
Je cherche à tâtons le gel douche, que je ne trouve pas. Faudra que je dise à maman d'en racheter.
J'entend le bruit d'une porte qui claque et une ombre dans la salle de bain. Il est enfin réveillé.
J'ouvre les portes de la douche et le tire à l'intérieur. On a vraiment pas beaucoup de temps.
Il est complètement perdu, ses yeux sont à moitiés ouverts pendant que je lui met une charlotte sur la tête, mais c'est difficile de mettre des dreads sans qu'elles ne retombent. J'ai quand même fini par les maîtriser et elles tiennent, mais pas pour longtemps. Il est mignon avec ça sur la tête!
Ses yeux se ferment doucement et il pose son front sur mon épaule.
-dodo...,il chuchote.
Je passe mes bras en dessous des siens et je le serre contre moi. Je l'aime tellement, c'est ma vie, je crois que s'il n'était pas là ça ferait déjà longtemps que je ne serais plus là non plus.
Soudain je suis prit d'une crampe au ventre, je lâche Tom qui manque de tomber et je plaque mes mains à l'endroit ou la douleur est insupportable. Je me plie en deux, ça fait vraiment très mal. J'ai l'impression que je vais mourir. Ca me déchire de l'intérieur, ça me brûle. J'ai du manger quelque chose de mauvais hier. Tom me tire par en dessous des bras pour tenter de me remettre droit mais en vain, j'ai vraiment mal bordel!
Il me fait asseoir dans le bac de la douche et pose sa main sur la mienne qui est sur mon ventre, plutôt bas d'ailleurs. Il fait des petits mouvements circulaires pour estomper la douleur, et ça marche. Peu à peu mon visage se décrispe et mon ventre me fait moins mal. Tom est un médicament. Il arrive toujours à me soigner.
J'ai cru que ma dernière heure avait sonnée, j'ai vraiment eu mal. J'ai cru qu'on m'enfonçait des poignards un peu partout au niveau de mon aine. Mais c'est passé. Je me sens ridicule maintenant d'avoir pu penser que j'allais mourir. J'ai mal pour rien, je suis pathétique, je suis trop fragile. Trop faible.


__________

Bon désoler pour ce manque de dialogue, mais ça s'arrangera lol, ce n'est que le début.
J'essayerais de poster la deuxième partie aujourd'hui (qui sera poster sur le même article).
N'hésitez pas à me dire comment améliorer ma fiction surtout!^^
Bisous!!^^

__________

Partie deux!


On sort de la douche et j'attrape directement une serviette qui était sur le radiateur prévu à cet effet. Elle est toute chaude et toute douce, elle se colle à ma peau en absorbant les fines gouttelettes transparentes. Je m'enroule dedans tendit que Tom retire ça charlotte et la mienne aussi, il rit en voyant mes cheveux dans tous les sens. Je lui sourit et il me colle à lui en frottant mon dos pour me sécher plus vite. Lui, il est entièrement nu contre moi, il n'est pas gêner, moi je n'oserais jamais me promener trop longtemps complètement nu. Je n'aime pas quand on me regarde, je n'aime pas mon corps et je suis atrocement gêner quand Tom pose ses yeux sur mon sexe, il n'y a que dans la douche que j'ose me montrer nu.
Il continu de me frotter en m'embrassant le front, le nez, les joues. Je sursaute quand l'une de ses mains passe en dessous de la serviette et me caresse les fesses. Mais je me sens bien avec lui. Il peut me faire ce qu'il veut je lui dirais toujours oui, il peut même commencer à me battre je ne dirais rien parce que je l'aime plus que tout!
Est ce que vous avez déjà aimer une personne au point de vous oubliez? De vous préoccuper de sa santé avant la votre? Non? Hé bien moi si! Et c'est magique!
Moi je l'aime tellement, que je le tuerais pour le garder pour moi, pour que personne d'autre ne puisse le toucher à par moi, l'embrasser ou encore le serrer dans ses bras. Il est à moi. Mon amour vire à l'obsession, je le sais, mais qu'est ce que vous voulez que je fasse?
-Tes fesses sont très douces!, il dit avec un sourire au coins des lèvres. Je lui sourit et enroule mes bras autour de son cou. Je me presse contre lui et lui contre moi. Malheureusement nous n'avons pas beaucoup de temps pour se câliner. Cours de merde!
On se desserre au même moment et je m'assoie sur une chaise. J'enfile mes chaussettes, mon caleçon, tee-shirt et jeans. Et comme d'habitude c'est Tom qui met ma ceinture. Il me tire par la main pour me relever et il se place dans mon dos en se collant à moi. Il me caresse les flancs en m'embrassant dans le cou. Je suis son bébé, c'est lui qui me le répète sans arrêt, et il adore quand je joue l'enfantin et j'avoue que ça ne me déplait pas de jouer au docteur avec lui...
Ses mains délicieuses attrape les deux bouts de ma ceinture, tout en suçant mon cou il la noue et referme la braguette. Je l'aime tellement.
-Va déjeuner je dois encore me maquiller et me coiffer, dis-je. C'est vrai que Tom avec ses dreads n'est pas trop embêter pour se brosser les cheveux tout les matins. Il me donne une petite tape sur les fesses et sort de la salle de bain.
Bon aujourd'hui maquillage express!

[...]

Je n'ai évidement pas eu le temps de déjeuner mais Tom ma préparé des tartines au chocolat, il pense toujours à moi et ça me fais super plaisir. Sur la route nous rejoignons Gus et Andreas. Georg habite dans l'autre rue, lui on le rejoins devant les grilles du lycée.
Andreas sort un paquet de cigarettes et en propose à tous le monde, évidement j'accepte. Je sais que c'est mauvais pour la santé mais depuis que j'y est goûter je ne peux plus m'en passer, mon cerveau réclame de la nicotine tous les matins quand je me réveille. Tom et moi fumons en cachette quand nous sommes à la maison, on cache beaucoup de chose à nos parents si vous saviez.
Andy me passe une cigarette je la porte directement à ma bouche et je me penche vers lui pour qu'il me l'allume. Qu'est ce que vous voulez que je fasse? La jeter? Sûrement pas!
On marche en parlant de notre week end, une vie d'ados normal quoi.
-Moi j'ai du garder ma petite cousine! Putain à cause de cette gosse j'ai même pas pu aller chez Nanaf!, dis Andreas.
Nanaf c'est un patron d'un café miteux dans les rues "craignos", son café est tout délabrer, la tapisserie déchirer sur les murs et les lumières qui clignotent. Nanaf a 42 ans, et quand on va dans sont café, souvent on peut y trouver des hommes endormis sur leur table d'avoir trop bus. Il nous offre toujours un chocolats chaud gratuit, Nanaf c'est un chouette type, même si on a jamais su son vrai prénom.
-On ira ce soir si tu veux?, demande mon frère.
Je le regarde, comme d'habitude il est magnifique. Il tourne les yeux vers moi se sentant observer, je suis vraiment pas discret!
Il sourit et m'embrasse sur la joue, ma bouche étant prise par le mégot qu'il reste.
On arrive devant le lycée, Georg est là en train de manger des gâteaux.
-'Lut!, il nous sort, la bouche pleine.
-Yo!, ça c'est Andreas.
-Ca a pas encore sonné?, je demande.
-Nan, mais ça sonne dans deux minutes à peu près.
ben moi qui croyais qu'on était en retard...
Je jette mon mégot et Tom fait de même.
-Cool! Je peux rouler autant de galoches que je veux à mon frangin alors!
-Ouais bah pas devant nous..., nous dit Andy.
C'est sur, ils ont été très compréhensifs du point de vue que Tom et Moi nous nous aimons mais il n'ont toujours pas su encaisser que nous nous embrassons, alors quand on s'embrasse on s'éloigne un peu.
Tom me prend par la main et entrelace nos doigts. De toute manière il n'y a personne, d'ailleurs c'est bizarre, mais bon...
Il m'emmène dans notre petit coin, un cul de sac plus précisément, c'est sombre et l'odeur n'est franchement pas agréable, entre la pisse et les bouteilles de bières renversées, mais au moins nous sommes tranquilles.
Il s'arrête et se retourne face à moi en me souriant, je me noie encore dans son sourire.
Il me tire vers lui et pose ses lèvres sur les miennes pendant que ses mains descendent lentement sur mes fesses. Sa langue caresse goulûment et délecte le fruit de mes lèvres avant de passer entre et de rejoindre la mienne qui l'attendait impatiemment. Je ne sais pas combien de temps on passe à s'embrasser, je ne sais pas, je ne sais plus. Parce que, des que je goûte à une partie de son corps tous ce qu'il y a autour de moi devient flou et sans importance, je ne le vois que lui et ses yeux brillants, encore lui et son sourire qui me fait rêver. C'est ça être amoureux. Et c'est magnifique, magique, je n'ai pas de mot pour exprimer se sentiment parce que même les mots les plus merveilleux et les plus beaux ne valent pas les sentiments que j'ai pour lui. Tom c'est ma vie, c'est mon air, sans air je meurt, sans lui je suis mort.
Ses doigts malaxent gentiment mes fesses bien rebondies, c'est vrai que depuis quelque temps, quand je mange, tout vas dans mes fesses, je ne sais pas pourquoi mais apparemment ça en rend un heureux. Et aussi je sais que j'ai plus de formes que certaine filles du lycée, et ça me plait, mais c'est aussi à cause de ça que je reçoit souvent des insultes, des menaces de viols enfin bref... Je m'en fiche j'ai Tom qui est là pour moi.
Doucement il me fait reculer jusqu'au mur humide et recouvert de mousse verte. On continue de s'embrasser mais plus passionnément, c'est devenu sauvage, comme lui. Ca langue est devenu un animal chasseur à la recherche de sa proie qu'il trouve et se bat avec elle. J'aime quand il est comme ça, autant vous dire, ça m'excite.
Une de ses mains quitte mes fesses et passe devant, il caresse agilement de ses bouts de doigts ma braguette et je gémis. Je sais que ça a du sonner, mais je m'en fiche, quand je suis avec lui, je vous l'ais déjà dit, plus rien de compte. Sa main remonte et passe sous mon tee-shirt, elle caresse mon aine et remonte sur mes côtes où il s'arrête et continu de m'embrasser sauvagement. Son autre main -qui est rester sur ma fesse- descend sur ma cuisse et remonte sans cesse, me caressant.
-Les mecs! Désoler de vous déranger mais ça a sonner...
Tom se décolle de moi vivement et on tourne la tête au même moment. On voit Gustav qui sourit gêner. Je sais que ça a été une corvée pour lui de venir nous chercher de peur de nous retrouver dénudés... Mais on va quand même pas se sauter dans une rue! En plus qui pu et qui est sombre!
Je replace mon tee-shirt correctement et Tom me donne une petite tape sur les fesses pour me faire avancer devant lui.
On rejoint les autres devant la grille en train de jeter leur clopes. Je remarque le regards lourd que me porte Andreas, je sais qu'il n'apprécie pas Tom autant que Gustav ou Georg mais de la à me regarder méchamment...
-Alors ça va Gus? Pas traumatiser?, demande Georg un sourire au lèvres.
-Non, par chance ils n'étaient pas encore déshabillés...
Je rigole et Tom aussi. Nous entrons dans le lycée, je me fait bousculer par des garçons plus grands que moi, et pourtant je suis déjà grand.
Tom et moi sommes dans la même classe, c'est notre première année dans ce lycée donc les profs ne savent pas encore de quoi on est capable mais je me suis déjà fait remarquer par le principal, de toute manière je ne passe pas inaperçu.

__________

Voilà! Désoler la partie deux est assez courte! :s
j'espère que ça vous plais toujours...
Pour l'instant il ne se passe pas grand chose, mais patiente j'ai pas envie de tout précipiter. ;)

__________

Partie trois!


La journée passe rapidement comme toute les autres, pourtant j'ai toujours l'impression que les journées de cours sont beaucoup plus longues que les week end, que je ne vois quasiment pas passé.
On franchit les vielles grilles rouillées du lycée, je me suis encore fait emmerder aujourd'hui et c'est pas prêt de s'arrêter, Mike et sa bande sont toujours là pour me faire chier.
Tom et moi nous nous dirigions vers Andreas qui nous attendait pour faire la route, il fume, comme d'habitude. Gustav nous rejoins suivi de Georg.
-T'en veux une?, me demande Andreas en me tendant le paquet.
-Ouais merci!
J'en tire une et il me file son briquet. Je porte le morceau marron à ma bouche et allume le briquet, je protège la flamme avec mes mains pour que le vent ne puisse pas l'éteindre. Une fois la cigarette allumée je lui redonne son briquet.
-On fait un truc ce soir?, questionne Georg.
-Mhh... Ouais, chez Nanaf?, dit Andreas en tirant une taffe.
-Ouais, comme d'hab, on se rejoint là bas vers dix neuf heures?
-Pas de prob'!
-Vous pourrez vous les jumeaux?

Je tourne la tête vers Tom, c'est lui qui répondra à cette question.
-Ouais, t'inquiète, de toute manière mes vieux n'ont aucun pourvoir sur moi dans cette baraque!
Ils rigolent tous, sauf moi. Je déteste quand Tom se vente de notre point de vue familiale, ça me met mal à l'aise. Mais le pire dans tous ça, c'est qu'il dit la vérité. On habite un tout petit appartement pas loin des rues "craignos", donc forcément il ne vaut mieux pas trainer la nuit là. Je vous en direz plus le moment venu.
-Bon moi j'y vais les mecs, à ce soir!, Georg nous file une tape dans la main et s'en va. Moi je regarde le sol, il est gris et recouvert de vieux chewing-gum, c'est triste et ça pu la polution. Je reporte la cigarette à ma bouche et aspire une grande bouffé de nicotine. Bientôt je ne vois plus rien, la fumée que je recrache reste enfermée dans la petite prison que forme mes cheveux, mais je ne tarde pas à la libéré en relevant la tête vers le ciel. Lui aussi est tout gris et il ne va pas tarder à pleuvoir.
Je m'éloigne un peu du groupe, de toute manière à par parler de moteurs, de voitures et de films pornographiques il ne font plus attention à rien et Tom a l'air captiver par l'explication d'Andreas sur une voiture de course, moi je préfère m'éloigner un peu.
Je m'adosse contre la grille d'entrée qui est fermée maintenant, il y a encore pas mal de monde qui attendent leur bus ou qui parle entre eux, j'aime bien cette ambiance, même s'il y a toujours des cons pour gâcher ça.
-Salut Bill! T'as pas envie de t'amuser avec moi par hasard?
Je relève la tête, c'est Mike et ses chiens qui lui servent de copains, il me fait vraiment de la peine, s'il croit que manipuler des gens pour ensuite leur monter la tête contre d'autre personnes va lui faire trouver un travail...
Je ne fais pas plus attention à lui et je continue d'entamer ma clope.
-Tu sais que j'ai TRES envie de te défoncer l'anus?
-C'est bien pour toi.
Dis-je sur un ton neutre, je sais que ça l'énerve. De toute façon à chaque fois qu'il vient me voir il me parle que de cul, en l'occurrence moi, je suis juste un objet pour lui, mais j'men fiche, moi j'ai Tom. Pour lui je ne suis pas qu'un simple objet, je sais qu'il m'aime, même s'il m'oublie un peu parfois.
-Comment tu fais pour avoir autant de cul? T'es une meuf c'est ça hein?
Il rit, du coup ses copains rient avec lui. Cette scène est vraiment pathétique.
-Bon passons aux choses sérieuses, c'est combien pour une pipe? Et pour te défoncer le cul? Ca doit pas être très cher en tous cas!! haha!
Que voulez-vous que je réponde à ça? Ca à même dépasser le stade du ridicule.
Mais j'ai très envie de l'emmerder.
-Pourquoi tu passes tes nerfs sur moi? Pourquoi tu vas pas prendre une pute? Il y en a plein tu sais! Ha moins que tu préfères les mecs au lit...
Son sourire disparaît et je vois qu'il réfléchit pour répondre à ça, j'ai même envie de rire mais je ne préfère pas, j'ai pas envie de finir à l'hôpital.
-Mais tu es une pute Bill! T'as rien entre les jambes comment tu peux prouver que t'es encore viril?
Je le croyais pas aussi simple d'esprit quand même, à croire que je me suis trompé.
-Mon frère c'est pas une pute, je t'entend encore dire ça une seule fois et je te défonce la gueule c'est comprit p'tit merdeux?
Je relève la tête, c'est Tom. Il est beau, même quand il est en colère et prêt à assassiner quelqu'un. Bien sur j'exagère, il ne ferait pas de mal à une mouche, mais quand c'est moi qui est menacer il pourrait faire des dégâts, et ça c'est une preuve d'amour que j'apprécie chez lui.
Mike s'écarte et je peux voir que Tom a les poings fermés et ses jointures sont blanchies, sont regard est noir et je vous avoue que même si c'est mon frère, il me fait peur quand il est comme ça.
-Ho c'est mignon dîtes-moi! Il te suce c'est pour ça que tu le protèges? hahah...
Le poing de Tom s'écrase comme une masse sur la joue de Mike qui est propulsé en arrière et tombe sur les fesses. Il pose une main sur sa joue meurtrie et regarde dans le vide sans comprendre ce qui vient de se passé. Un garçon de sa bande se baisse pour l'aidé à se relever. Moi j'ai un sourire collé aux lèvres, Tom m'a protégé, je l'aime tellement! Je l'aime trop!
Une main confiante se pose sur mon épaule et me pousse pour me faire avancer.
On rejoint Andreas et Gustav qui sourient eux aussi.
-Hé ben la patate!, sort Gustav.
-Il l'a cherché, Tom se tourne vers moi, TOI! Tu ne t'en va plus c'est comprit?
Je sais qu'il me reproche de m'être éloigner de lui mais je sais qu'il ne m'en veut pas tant que ça. Pour lui répondre je lui sourit et il ébouriffe mes cheveux, ho non j'ai horreur de ça!
-Aller on rentre., il dit d'un ton ferme.

[...]


Tom et moi nous sommes assis à la table de la cuisine en train de faire nos devoirs, impressionnant pas vrai? Les parents sont rentrés et se sont affalés sur le canapé pour regarder leur émission débile à la télé. Je ne peux pas leur reprocher d'être nos parents, ils nous on quand même mis au monde moi et mon frère, et grâce à ça j'ai découvert l'amour, et je leur remercie pour ça.
Tom Semble bloqué sur un exercice, mais je ne peux pas l'aider je suis plus nul que lui. Je préfère éviter de vous annoncez ma moyenne vous tomberiez comme des mouches tellement c'est lamentable, je pense que je vais redoubler. J'men fiche, j'ai Tom.
-'Tin j'en ai marre de ses exos à la cons!, bourgogne Tom.
Il lance méchamment son stylo sur le cahier innocent et passe ses mains derrière la tête. Je sens qu'on aura encore de très bonnes notes...
-Au fait Bill, ça va mieux ton ventre? Parce que tu m'as trop fait flipper ce matin!
Ha oui tient, j'avais complètement oublier. Quand j'y repense ça me fait froid dans le dos.
-Oui, c'était juste une crampe, c'est pas grave.
-Ouais mais quand même...

Je replonge dans mes devoirs, c'est des maths. Je comprend rien non plus, je ne sais même pas ce qu'il me demande dans l'énoncer! Et tout ces chiffres me donne le tournis. Je souffle et met mon stylo dans ma trousse. Energiquement je ferme mon cahier, temps pi j'vais encore être collé, ce prof me déteste.
-Ha toi aussi?
-Oui, moi aussi.

On se sourit. Il commence à se balancer sur la chaise, tenant sur deux pattes, si maman le voyait elle hurlerait.
Moi je chantonne des airs qui me viennent à l'esprit, je m'ennuie, je sais pas quoi faire. J'voudrais bien m'enfermer dans la chambre avec Tom, mais c'est trop risquer quand nos parents sont réveillés surtout que je ne suis pas très discret.
Tom soupire et se rattrape à la table quand sa chaise à deux pattes glisse, heureusement pas d'accident mais ça me fait tout de même rire.
-Bon ça va hein!
Je ris encore et pour finir on rit tout les deux, j'aime vraiment ses moments là, j'aimerais tellement immortalisé se moment pour qu'il dure encore et encore.
Mais il se calme il pose ses coudes sur la table en me fixant droit dans les yeux. J'aime ce regard, ses yeux brillent et je sais de quoi il a envie.
-Non, on peut pas Tom, il y a les parents..., je chuchote.
-je sais..., il répond déçut et tourne la tête vers l'horloge pendu au dessus de l'encadrement de la porte qui n'existe pas. Il est dix-huit heures, encore une heure et on sort.
Je me lève et j'allais aller vers Tom mais je fut prit d'un violent mal de ventre, encore une fois! C'est pas vrai!
Je pose une main sur la table pour m'empêcher de tomber et l'autre se plaque sur mon ventre et je me cambre en avant pour finir plié en deux. C'est horrible, je crois que c'est même pire que se matin, pire que des poignard, pire que tout! ça me brûle et ça me déchire le ventre j'en ai du mal à respirer, mon souffle est littéralement coupé et je fixe les yeux grands ouvert le carrelage en damier en dessous de moi.
Je sens qu'on essaie de me remettre debout mais je hurle à chaque fois.
Tom sort en courant de la cuisine pour appeler maman. En une fraction de seconde je me retrouve à genoux sur le sol, ma tête commence à me faire mal et mon ventre... si je n'avais pas mes yeux pour voir qu'il est encore là je dirais simplement qu'il c'est désintégré, mais non. La douleur grimpe de marche en marche, elle est de plus en plus forte et je dois plisser les yeux tellement j'ai mal, c'est horrible! Tom sauve moi!
J'entend du bruit derrière moi et je sens deux bras passer sur mon ventre pour me relever, mais impossible, je reste contracter j'ai trop mal et je crois que si je me lève je mourrais sur place. Tom s'est agenouillé en face de moi, même si je ne peux pas le voir puisque ma tête est baisser vers le sol, je sais qu'il est là, il me caresse les cheveux tendrement et me murmure des mots doux à l'oreille.
Deux autres bras, mais beaucoup plus gros que les précédents passent en dessous de mes genoux pour me retourner. Ca marche mais je cris parce que j'ai encore plus mal. On me tire sur les jambes pour essayer de me les faire allonger, Tom retient mes bras au dessus de ma tête pour que je ne puisse pas les presser contre mon ventre.
Quand Jörg arrive enfin à étendre mes jambes, la douleur monte jusqu'a mes poumons et me fait horriblement mal aux hanches, comme si on essayait d'écarter mes hanches de l'intérieur avec un écarteur, j'ai envie de mourir j'ai beaucoup trop mal. Non il faut pas mourir, il faut tenir pour Tom. Tom je t'aime aide moi! J'ai mal!
Maman reviens avec un gant de toilette, enfin je pense, ma vue est brouiller par mes larmes qui dévalent mes joues comme des pentes de skis et meurent dans mes cheveux ou dans mes oreilles. Jörg soulève mon tee-shirt et me demande où j'ai mal. Je sens que Tom me lâche un bras que je plaque immédiatement à l'endroit où ça me déchire, je presse de toutes mes forces pour que ça s'arrête mais rien n'y fait. Tom reprend mon bras et les coinces entre ses jambes, Jörg me tient les jambes et ma mère pose le gant de toilette à l'endroit où j'ai plaquer mon bras, je me rend compte maintenant, en sentant la fraîcheur du gant, que c'est vraiment bas...
-Tenez le bien, l'eau froide ça dissipe la douleur, je vais lui donner un Nurofen.
Tom libère mes bras mais me les tient entre ses doigts, il me tire vers lui pour que je puisse posé ma tête sur ses genoux. Mes larmes continuent de couler alors que je ne leur est pas demander. Tom me retire quelque mèches collés sur mon front en sueur et il continu de me chuchoter des mots doux.
-J... J'ai maaaaall..., je geint.
Je revois maman dans mon champ de vision, elle tient un verre et un comprimer dans son autre main.
-Tient, c'est pour le mal de ventre, il faut que tu l'avales.
Tom me redresse un peu et je me retiens de crier, je prend le verre d'une main tremblante et le comprimer dans l'autre, j'ai horreur des médicaments, mais quand vous avez vraiment mal, je crois que la première chose que vous faites, c'est de vous ruez sur les médicaments justement.
Je met le cachet dans ma bouche et je l'avale en buvant de l'eau, je manque de m'étrangler, j'ai jamais su avaler les cachets.
-Maintenant attend une demie heure et ça devrait aller mieux.
Jörg lâche mes jambes en me recommandant de ne pas les plier sinon j'aurais encore plus mal. Ils repartent dans le salon, nous laissant seuls, Tom à genoux, et moi allongé sur le sol. Ils auraient quand même pu me porter jusqu'au lit, j'vais pas rester une demie heure comme ça!
Tom m'embrasse le front.
-Je t'aime...
J'ouvre grand mes yeux, je crois que c'est la première fois qu'il me le dit. Ca me fait complètement oublier mon ventre, j'essaie de ne pas y penser et me concentrer sur les magnifiques paroles que m'a dit Tom. Ho Tom, moi aussi je t'aime! Si seulement je pouvais parler pour te le dire, mais rien que d'essayer de faire vibrer mes cordes vocales me tiraille le ventre. Tous ce que j'arrive à faire c'est de lui sourire, un sourire qui montre que je suis touché pas ses paroles. Il penche son visage vers le mien et ses lèvres se posent doucement sur les miennes et font une légère pression, il reste quelque secondes comme ça puis il fini le baiser en papillon.
Je sens déjà la douleur se dissiper et encore une fois je me sens ridicule d'avoir pu penser que j'allais mourir. Je deviens pathétique. Suis-je pathétique?
Mes yeux se ferme pendant que Tom murmure un refrain d'une chanson de Nena. Je me sens partir tout doucement dans les bras de Morphée, les dernière choses que je peux entendre c'est Tom qui téléphone à Georg pour annulé la sortie, puis plus rien. Je sombre tout doucement sur les genoux de celui qui me fait vivre. Celui qui fait battre mon coeur. celui que j'aime.


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Voilà c'est terminé pour le chapitre un!
J'ai été vraiment touchée par tout vos commentaires, c'était super génial à chaque fois de les lire et ça m'a encouragé à écrire la suite!^^
vraiment merci je pensais pas du tout arriver à autant de com's!
bisous!
<3


# Posté le mardi 12 février 2008 09:58

Modifié le lundi 18 février 2008 06:26

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