BiEnVeNuE!! ;)

BiEnVeNuE!! ;)
Salut!
T'es tombé sur mon blog par hasard?
Par connaissance?
Parce que tu l'as cherché?

He bien tu n'est pas prête de t'ennuyer!

Tout d'abords, j'ai trois autres skyblog!
--> [ X ] (genre: twincest/yaoi avec deux fictions)--> [ X ] (genre: twincest/yaoi)--> [ X ] (genre: twincest/yaoi)

Pour commencer:

Je vous préviens que cette fiction n'a rien d'une jolie fiction à la guimauve! Elle ne sera donc pas fleur-bleue.
Cependant, pour le plus grand plaisir des perverses, elle contiendra des lemons, sûrement du angst je ne sais pas encore, et elle sera quelquefois entre-coupée de Ones shots bien chauds.

/!\ Cette (ces) fiction(s) est vraiment déconseillée aux âme sensibles et aux simples d'esprits. Ce ne sera pas marrant du tout et pourrait très bien choqué des personnes!! /!\





Twincest? Qu'est ce que c'est?:[/s]
Relation amoureuse qui met en scène des personne du même sang. Frère avec s½ur ou Yaoi ou yuri. C'est un terme qui a été inventé par les fanatiques d'incestes.

Inceste? Qu'est ce c'est?:
Met en relation deux personnes du même sang. Ceci est le vrai nom donné à ce genre de relation. L'inceste est interdit dans certains pays, l'Allemagne par exemple. Et toléré dans d'autre, la France par exemple.

Yaoi? Qu'est ce que c'est?:
Yaoi est un terme Japonais qui signifie relation entre deux hommes, homosexuel.

Yuri? qu'est ce que c'est?:
Yuri est terme Japonais qui signifie relation entre deux femmes, plus traduit sous le nom de "lesbienne" en Français. (il n'y en aura pas dans ma fiction).

Lemon? Qu'est ce que c'est?:
Le terme "Lemon" a été tiré d'un fruit, le citron. Le citron est un fruit acide et quand l'auteur met "lemon" la scène est décrite explicitement sans sous-entendu et dévoile l'acte sexuel sous tous ses angles.

Guimauve? Qu'est ce que c'est?:
Guimauve signifie que la fiction risque d'être très fleur-bleue, en limitant les attouchements et souvent aucuns actes sexuels est décrit.

One shot? Qu'est ce que c'est?:
Courte histoire souvent d'un seul article, les Ones shots peuvent contenir des lemons (souvent).

Angst? Qu'est ce que c'est?:
Fiction souvent triste et utilise souvent du sado-masochisme, du viol, des insultes. Où le personnage se demande toujours qui il est vraiment. C'est souvent des fictions assez tristes.

Sado-masochisme? Qu'est ce que c'est?:
Met en scène un acte sexuel violent. Les personnages utilisent des objets de torture (fouet, matraque, menottes, couteau, râpe à fromage (xD), bandeau, chaîne ect...)

Lime? Qu'est ce que c'est?:
Lime est un superlatif de "lemon", c'est plus léger. Juste des attouchements sexuels.

________________
Bon voilà je crois avoir fait le tour, si vous avez des questions, j'y répondrais sans aucun problème!
Et maintenant:

Male-Pregnancy? Qu'est ce que c'est?:
Un mâle-pregnancy est un homme qui porte les deux sexe. Souvent invisible à l'½il nu, il adopte une forme d'homme extérieurement avec un pénis mais possède un vagin à l'intérieur de son corps. il peut se reproduire lui-même (mais c'est dur... xD) et tombe enceinte. (Comme les hippocampes ;)).

Je met cette définition parce que le M-Preg c'est ce qui va orner mon blog!^^
Laissez-moi des com's! c'est ce qui fait un blog!^^
Bonne visite! Et bonne lecture! ;)
# Posté le lundi 11 février 2008 16:36
Modifié le jeudi 14 février 2008 04:33

° PrOlOGu

° PrOlOGue°
Mâle-Pregnancy

Fiction une: Rette-Mich-M-Preg

Titre: Die Liebe das ist der Tod...

Prologue:

C'est souvent quand on est dans un gouffre le plus profond, sombre et en ayant la peur au ventre de ne jamais pouvoir en ressortir que tout vos proches vous laisse crevé et vous laisse partir encore plus bas dans les bras de Satan. Vous vous sentez mal, jusqu'au point de finir les bras décorés d'entailles plus profondes les unes que les autres.
Il s'appelle Bill. Il a seize ans et un frère jumeau. Son corps a fini de se former. Enfin... c'est ce qu'il croyait...

__________

Voilà pour mon prologue!! Je conseille vivement les âmes sensibles de quitter ce sky parce que ma fiction pourrait choqué (ou peut-être vous traumatiser oO), Comme vous pouvez le remarquer dans ce prologue ma fiction ne sera vraiment pas à l'eau de rose. Il sera sûrement question d'insulte, de violence physique ou moral ect...
Sinon dîtes-moi ce que vous en pensez.
# Posté le mardi 12 février 2008 08:36

Die Liebe das ist der Tod...

Die Liebe das ist der Tod...
Mâle-Pregnancy





Chapitre un:
Partie une!



POV BILL


Il retombe sur mon corps suant. Ses dreads me caressent le visage et il halète dans mon cou. Il transpire encore contre ma peau satinée et moite. Il m'a encore fait toucher les étoiles, il m'a encore fait rêver et décoller. Il me dépose une multitude de baisés papillons dans mon cou. Il est doux avec moi, et j'aime ça. Je l'entend reprendre son souffle et je sens son ventre se presser contre le mien au fil de sa respiration. Je l'entoure de mes bras et le serre plus fort encore contre mon corps chaud. Ma main droite le caresse de haut en bas. Elle passe sur ses omoplates puis je descends lentement jusqu'a ses reins. Ses poils de dos s'hérissent à chacun de mes gestes. Il gémit faiblement dans mon cou et je lui embrasse sont épaule.
On reste quelque minute à succomber au plaisir qui nous quitte peu à peu, puis dans un ultime effort, Tom prend appuie sur ses coudes et positionne son visage au dessus du mien. Il me vole un chaste baisé avant de se retirer de mon corps frêle et je tremble un peu tellement le plaisir de le sentir en moi était fort. On gémit faiblement en même temps quand il est complètement sorti de moi. Il se laisse vulgairement tomber sur le dos à coté de moi et inspire encore fortement l'air présent.
Il passe un bras derrière ma tête et me colle à son corps brûlant. Son regard est fixé au plafond et il sourit légèrement. Je lui dépose un doux baisé sur son tétons et je loge ma tête dans son cou. Il sens bon, même quand il transpire. Il est beau même quand il est tout décoiffé et rouge.
Ses joues sont encore rosies, ses yeux sont recouverts d'un fin voile blanc transparent et quelque gouttes de sueurs coulent le long de son front et viennent mourir dans ses cheveux ou la housse rouge du coussin assorti aux draps et à la couette également rouge.
Doucement, il tourne la tête vers moi et plonge ses yeux chocolats dans les miens. Ses yeux qui me font à chaque fois sourire et rêver, ses yeux qui me prouvent qu'il est là pour moi, qu'il m'aime, et ses yeux aussi parfois pervers mais que j'aime quand même. Ses lèvres sont encore un peu gonflées par le plaisir et elles s'étirent en un sourire charmeur. Ce sourire je l'aime plus que tout, parce que pour moi il veut tout et rien dire en même temps. Mon frère a du mal à dire ses sentiments alors il les montre d'une autre manière que par la parole. Les gestes. Ce sourire m'emporte toujours plus loin à chaque fois qu'il me le fait.
Mon regard remonte vers le haut de son visage et mes iris se plongent directement dans ses yeux. Si je pouvais je me noierais à l'intérieur. Si je pouvais choisir ma mort, je voudrais que ce soit avec Tom.
Rien que de savoir que ses petites perles marrons me fixe me donne des frissons, parce que seulement moi peux les voir briller d'amour. Parce qu'il n'y a que sur moi qu'il pose ses yeux remplient d'amour. Il est beau, ses yeux sont beaux, tout ce qui vient de lui est forcément magnifique. Parce que c'est lui qui me regarde avec envie ou amour. Parce que c'est lui qui me défend des sales insultes à mon égard. Parce que c'est lui qui me fait toucher les étoiles quand on fait l'amour. Parce que je l'aime et il m'aime, parce que ça fait la troisième fois que l'on fait l'amour en trois jours. Parce que ça fait six mois que nous sommes ensemble, et six mois que nous nous sommes avoués nos sentiments l'un pour l'autre et parce que je lui fait entièrement confiance. Parce que seul lui a le droit de regarder mon corps et de le toucher. Parce que c'est à lui que j'ai donné ma virginité. Parce que je l'aime de tout mon coeur, mon âme, mon être et mon corps.
Parce que c'est mon frère tout simplement.
Nous sommes incestueux. Et alors?
Nos parents ne sont pas au courant bien sur. Comment réagiraient-ils? Je ne préfère pas le savoir. Notre mère est très ouverte d'esprit et peut-être qu'elle comprendrait, mais Jörg, notre beau père, ne peut même plus me voir en peinture. Je crois qu'il me tuerait s'il savait que "Tom sort avec une tapette", il croirait encore que je lui aurait fait un lavage de cerveau. Mais non, Tom m'aime pour ce que je suis, et c'est pour toujours. Für Immer, comme il me le dit souvent. De toute manière je ne me vois pas vivre avec quelqu'un d'autre que lui.
Georg, Gustav et Andreas sont nos meilleurs amis. On leur a dit au bout de trois mois, ils ont bien réagit et étaient content pour nous même s'ils trouvaient ça "bizarre", je les comprends.

Tom s'est endormi, il est magnifique. Je me libère de son étreinte et tire le drap qui était roulé en boule au fond du lit pour le mettre sur nous. Bien que la chambre est augmenté de dix degrés pendant 40 minutes, je sens déjà la température baissée. Ce soir c'était encore merveilleux. Tom a été doux, comme toujours. Et il m'a regardé pendant son orgasme, ça m'a vraiment fait plaisir.
Je me recolle contre lui, ma tête sur son torse brillant, j'adore écouter son coeur battre en même temps que le mien, synchro. Sentir son buste se lever et s'abaisser au rythme de le respiration. Je glisse ma main sur son ventre et je racle sa peau de mes ongles doucement en frôlent à peine. Je ferme les yeux et je n'attends pas longtemps avant de le rejoindre aux pays des rêves.
Tous ce que je souhaite, c'est que nos parents ne nous aient pas entendus.

[...]

Je me réveille en quittant les bras de Morphée. J'ai vraiment fait un drôle de rêve cette nuit. Je courais derrière un concombre géant, je ne sais plus pourquoi. Mais je fais des rêves à la con des fois.
J'ouvre mes yeux qui collent encore un peu. Je n'ai pas bougé de position, je suis toujours lové contre mon frère qui ronfle faiblement. Je lui dépose un bisous sur le front et me lève. Je sens quelque chose de chaud couler lentement sur mon ventre. Merde! J'ai oublié d'enlever mon sperme! Il doit y en avoir plein le lit! Fais chié! En contre partie je suis sur que Tom a dormi avec son préservatif. Je rigole tout seul et tire le drap d'un coup sec pour voir les dégâts. C'est bien ce que je pensais, Tom a dormi avec. Apparemment je n'ai pas salis le lit, mais les côtes à Tom si. C'est déjà tout sec sur sa peau.
Je me tourne et écarquille les yeux en voyant l'heure. Putain! Il est Six heures et demie!! Et le bus passe à sept heures! Merde! Plus de partie de jambe en l'air quand on a cour le lendemain!
Je me précipite à la salle de bain. J'entre dans la douche et met une charlotte sur la tête pour ne pas me mouiller les cheveux, sinon je n'aurais jamais le temps de les sécher.
Je cherche à tâtons le gel douche, que je ne trouve pas. Faudra que je dise à maman d'en racheter.
J'entend le bruit d'une porte qui claque et une ombre dans la salle de bain. Il est enfin réveillé.
J'ouvre les portes de la douche et le tire à l'intérieur. On a vraiment pas beaucoup de temps.
Il est complètement perdu, ses yeux sont à moitiés ouverts pendant que je lui met une charlotte sur la tête, mais c'est difficile de mettre des dreads sans qu'elles ne retombent. J'ai quand même fini par les maîtriser et elles tiennent, mais pas pour longtemps. Il est mignon avec ça sur la tête!
Ses yeux se ferment doucement et il pose son front sur mon épaule.
-dodo...,il chuchote.
Je passe mes bras en dessous des siens et je le serre contre moi. Je l'aime tellement, c'est ma vie, je crois que s'il n'était pas là ça ferait déjà longtemps que je ne serais plus là non plus.
Soudain je suis prit d'une crampe au ventre, je lâche Tom qui manque de tomber et je plaque mes mains à l'endroit ou la douleur est insupportable. Je me plie en deux, ça fait vraiment très mal. J'ai l'impression que je vais mourir. Ca me déchire de l'intérieur, ça me brûle. J'ai du manger quelque chose de mauvais hier. Tom me tire par en dessous des bras pour tenter de me remettre droit mais en vain, j'ai vraiment mal bordel!
Il me fait asseoir dans le bac de la douche et pose sa main sur la mienne qui est sur mon ventre, plutôt bas d'ailleurs. Il fait des petits mouvements circulaires pour estomper la douleur, et ça marche. Peu à peu mon visage se décrispe et mon ventre me fait moins mal. Tom est un médicament. Il arrive toujours à me soigner.
J'ai cru que ma dernière heure avait sonnée, j'ai vraiment eu mal. J'ai cru qu'on m'enfonçait des poignards un peu partout au niveau de mon aine. Mais c'est passé. Je me sens ridicule maintenant d'avoir pu penser que j'allais mourir. J'ai mal pour rien, je suis pathétique, je suis trop fragile. Trop faible.


__________

Bon désoler pour ce manque de dialogue, mais ça s'arrangera lol, ce n'est que le début.
J'essayerais de poster la deuxième partie aujourd'hui (qui sera poster sur le même article).
N'hésitez pas à me dire comment améliorer ma fiction surtout!^^
Bisous!!^^

__________

Partie deux!


On sort de la douche et j'attrape directement une serviette qui était sur le radiateur prévu à cet effet. Elle est toute chaude et toute douce, elle se colle à ma peau en absorbant les fines gouttelettes transparentes. Je m'enroule dedans tendit que Tom retire ça charlotte et la mienne aussi, il rit en voyant mes cheveux dans tous les sens. Je lui sourit et il me colle à lui en frottant mon dos pour me sécher plus vite. Lui, il est entièrement nu contre moi, il n'est pas gêner, moi je n'oserais jamais me promener trop longtemps complètement nu. Je n'aime pas quand on me regarde, je n'aime pas mon corps et je suis atrocement gêner quand Tom pose ses yeux sur mon sexe, il n'y a que dans la douche que j'ose me montrer nu.
Il continu de me frotter en m'embrassant le front, le nez, les joues. Je sursaute quand l'une de ses mains passe en dessous de la serviette et me caresse les fesses. Mais je me sens bien avec lui. Il peut me faire ce qu'il veut je lui dirais toujours oui, il peut même commencer à me battre je ne dirais rien parce que je l'aime plus que tout!
Est ce que vous avez déjà aimer une personne au point de vous oubliez? De vous préoccuper de sa santé avant la votre? Non? Hé bien moi si! Et c'est magique!
Moi je l'aime tellement, que je le tuerais pour le garder pour moi, pour que personne d'autre ne puisse le toucher à par moi, l'embrasser ou encore le serrer dans ses bras. Il est à moi. Mon amour vire à l'obsession, je le sais, mais qu'est ce que vous voulez que je fasse?
-Tes fesses sont très douces!, il dit avec un sourire au coins des lèvres. Je lui sourit et enroule mes bras autour de son cou. Je me presse contre lui et lui contre moi. Malheureusement nous n'avons pas beaucoup de temps pour se câliner. Cours de merde!
On se desserre au même moment et je m'assoie sur une chaise. J'enfile mes chaussettes, mon caleçon, tee-shirt et jeans. Et comme d'habitude c'est Tom qui met ma ceinture. Il me tire par la main pour me relever et il se place dans mon dos en se collant à moi. Il me caresse les flancs en m'embrassant dans le cou. Je suis son bébé, c'est lui qui me le répète sans arrêt, et il adore quand je joue l'enfantin et j'avoue que ça ne me déplait pas de jouer au docteur avec lui...
Ses mains délicieuses attrape les deux bouts de ma ceinture, tout en suçant mon cou il la noue et referme la braguette. Je l'aime tellement.
-Va déjeuner je dois encore me maquiller et me coiffer, dis-je. C'est vrai que Tom avec ses dreads n'est pas trop embêter pour se brosser les cheveux tout les matins. Il me donne une petite tape sur les fesses et sort de la salle de bain.
Bon aujourd'hui maquillage express!

[...]

Je n'ai évidement pas eu le temps de déjeuner mais Tom ma préparé des tartines au chocolat, il pense toujours à moi et ça me fais super plaisir. Sur la route nous rejoignons Gus et Andreas. Georg habite dans l'autre rue, lui on le rejoins devant les grilles du lycée.
Andreas sort un paquet de cigarettes et en propose à tous le monde, évidement j'accepte. Je sais que c'est mauvais pour la santé mais depuis que j'y est goûter je ne peux plus m'en passer, mon cerveau réclame de la nicotine tous les matins quand je me réveille. Tom et moi fumons en cachette quand nous sommes à la maison, on cache beaucoup de chose à nos parents si vous saviez.
Andy me passe une cigarette je la porte directement à ma bouche et je me penche vers lui pour qu'il me l'allume. Qu'est ce que vous voulez que je fasse? La jeter? Sûrement pas!
On marche en parlant de notre week end, une vie d'ados normal quoi.
-Moi j'ai du garder ma petite cousine! Putain à cause de cette gosse j'ai même pas pu aller chez Nanaf!, dis Andreas.
Nanaf c'est un patron d'un café miteux dans les rues "craignos", son café est tout délabrer, la tapisserie déchirer sur les murs et les lumières qui clignotent. Nanaf a 42 ans, et quand on va dans sont café, souvent on peut y trouver des hommes endormis sur leur table d'avoir trop bus. Il nous offre toujours un chocolats chaud gratuit, Nanaf c'est un chouette type, même si on a jamais su son vrai prénom.
-On ira ce soir si tu veux?, demande mon frère.
Je le regarde, comme d'habitude il est magnifique. Il tourne les yeux vers moi se sentant observer, je suis vraiment pas discret!
Il sourit et m'embrasse sur la joue, ma bouche étant prise par le mégot qu'il reste.
On arrive devant le lycée, Georg est là en train de manger des gâteaux.
-'Lut!, il nous sort, la bouche pleine.
-Yo!, ça c'est Andreas.
-Ca a pas encore sonné?, je demande.
-Nan, mais ça sonne dans deux minutes à peu près.
ben moi qui croyais qu'on était en retard...
Je jette mon mégot et Tom fait de même.
-Cool! Je peux rouler autant de galoches que je veux à mon frangin alors!
-Ouais bah pas devant nous..., nous dit Andy.
C'est sur, ils ont été très compréhensifs du point de vue que Tom et Moi nous nous aimons mais il n'ont toujours pas su encaisser que nous nous embrassons, alors quand on s'embrasse on s'éloigne un peu.
Tom me prend par la main et entrelace nos doigts. De toute manière il n'y a personne, d'ailleurs c'est bizarre, mais bon...
Il m'emmène dans notre petit coin, un cul de sac plus précisément, c'est sombre et l'odeur n'est franchement pas agréable, entre la pisse et les bouteilles de bières renversées, mais au moins nous sommes tranquilles.
Il s'arrête et se retourne face à moi en me souriant, je me noie encore dans son sourire.
Il me tire vers lui et pose ses lèvres sur les miennes pendant que ses mains descendent lentement sur mes fesses. Sa langue caresse goulûment et délecte le fruit de mes lèvres avant de passer entre et de rejoindre la mienne qui l'attendait impatiemment. Je ne sais pas combien de temps on passe à s'embrasser, je ne sais pas, je ne sais plus. Parce que, des que je goûte à une partie de son corps tous ce qu'il y a autour de moi devient flou et sans importance, je ne le vois que lui et ses yeux brillants, encore lui et son sourire qui me fait rêver. C'est ça être amoureux. Et c'est magnifique, magique, je n'ai pas de mot pour exprimer se sentiment parce que même les mots les plus merveilleux et les plus beaux ne valent pas les sentiments que j'ai pour lui. Tom c'est ma vie, c'est mon air, sans air je meurt, sans lui je suis mort.
Ses doigts malaxent gentiment mes fesses bien rebondies, c'est vrai que depuis quelque temps, quand je mange, tout vas dans mes fesses, je ne sais pas pourquoi mais apparemment ça en rend un heureux. Et aussi je sais que j'ai plus de formes que certaine filles du lycée, et ça me plait, mais c'est aussi à cause de ça que je reçoit souvent des insultes, des menaces de viols enfin bref... Je m'en fiche j'ai Tom qui est là pour moi.
Doucement il me fait reculer jusqu'au mur humide et recouvert de mousse verte. On continue de s'embrasser mais plus passionnément, c'est devenu sauvage, comme lui. Ca langue est devenu un animal chasseur à la recherche de sa proie qu'il trouve et se bat avec elle. J'aime quand il est comme ça, autant vous dire, ça m'excite.
Une de ses mains quitte mes fesses et passe devant, il caresse agilement de ses bouts de doigts ma braguette et je gémis. Je sais que ça a du sonner, mais je m'en fiche, quand je suis avec lui, je vous l'ais déjà dit, plus rien de compte. Sa main remonte et passe sous mon tee-shirt, elle caresse mon aine et remonte sur mes côtes où il s'arrête et continu de m'embrasser sauvagement. Son autre main -qui est rester sur ma fesse- descend sur ma cuisse et remonte sans cesse, me caressant.
-Les mecs! Désoler de vous déranger mais ça a sonner...
Tom se décolle de moi vivement et on tourne la tête au même moment. On voit Gustav qui sourit gêner. Je sais que ça a été une corvée pour lui de venir nous chercher de peur de nous retrouver dénudés... Mais on va quand même pas se sauter dans une rue! En plus qui pu et qui est sombre!
Je replace mon tee-shirt correctement et Tom me donne une petite tape sur les fesses pour me faire avancer devant lui.
On rejoint les autres devant la grille en train de jeter leur clopes. Je remarque le regards lourd que me porte Andreas, je sais qu'il n'apprécie pas Tom autant que Gustav ou Georg mais de la à me regarder méchamment...
-Alors ça va Gus? Pas traumatiser?, demande Georg un sourire au lèvres.
-Non, par chance ils n'étaient pas encore déshabillés...
Je rigole et Tom aussi. Nous entrons dans le lycée, je me fait bousculer par des garçons plus grands que moi, et pourtant je suis déjà grand.
Tom et moi sommes dans la même classe, c'est notre première année dans ce lycée donc les profs ne savent pas encore de quoi on est capable mais je me suis déjà fait remarquer par le principal, de toute manière je ne passe pas inaperçu.

__________

Voilà! Désoler la partie deux est assez courte! :s
j'espère que ça vous plais toujours...
Pour l'instant il ne se passe pas grand chose, mais patiente j'ai pas envie de tout précipiter. ;)

__________

Partie trois!


La journée passe rapidement comme toute les autres, pourtant j'ai toujours l'impression que les journées de cours sont beaucoup plus longues que les week end, que je ne vois quasiment pas passé.
On franchit les vielles grilles rouillées du lycée, je me suis encore fait emmerder aujourd'hui et c'est pas prêt de s'arrêter, Mike et sa bande sont toujours là pour me faire chier.
Tom et moi nous nous dirigions vers Andreas qui nous attendait pour faire la route, il fume, comme d'habitude. Gustav nous rejoins suivi de Georg.
-T'en veux une?, me demande Andreas en me tendant le paquet.
-Ouais merci!
J'en tire une et il me file son briquet. Je porte le morceau marron à ma bouche et allume le briquet, je protège la flamme avec mes mains pour que le vent ne puisse pas l'éteindre. Une fois la cigarette allumée je lui redonne son briquet.
-On fait un truc ce soir?, questionne Georg.
-Mhh... Ouais, chez Nanaf?, dit Andreas en tirant une taffe.
-Ouais, comme d'hab, on se rejoint là bas vers dix neuf heures?
-Pas de prob'!
-Vous pourrez vous les jumeaux?

Je tourne la tête vers Tom, c'est lui qui répondra à cette question.
-Ouais, t'inquiète, de toute manière mes vieux n'ont aucun pourvoir sur moi dans cette baraque!
Ils rigolent tous, sauf moi. Je déteste quand Tom se vente de notre point de vue familiale, ça me met mal à l'aise. Mais le pire dans tous ça, c'est qu'il dit la vérité. On habite un tout petit appartement pas loin des rues "craignos", donc forcément il ne vaut mieux pas trainer la nuit là. Je vous en direz plus le moment venu.
-Bon moi j'y vais les mecs, à ce soir!, Georg nous file une tape dans la main et s'en va. Moi je regarde le sol, il est gris et recouvert de vieux chewing-gum, c'est triste et ça pu la polution. Je reporte la cigarette à ma bouche et aspire une grande bouffé de nicotine. Bientôt je ne vois plus rien, la fumée que je recrache reste enfermée dans la petite prison que forme mes cheveux, mais je ne tarde pas à la libéré en relevant la tête vers le ciel. Lui aussi est tout gris et il ne va pas tarder à pleuvoir.
Je m'éloigne un peu du groupe, de toute manière à par parler de moteurs, de voitures et de films pornographiques il ne font plus attention à rien et Tom a l'air captiver par l'explication d'Andreas sur une voiture de course, moi je préfère m'éloigner un peu.
Je m'adosse contre la grille d'entrée qui est fermée maintenant, il y a encore pas mal de monde qui attendent leur bus ou qui parle entre eux, j'aime bien cette ambiance, même s'il y a toujours des cons pour gâcher ça.
-Salut Bill! T'as pas envie de t'amuser avec moi par hasard?
Je relève la tête, c'est Mike et ses chiens qui lui servent de copains, il me fait vraiment de la peine, s'il croit que manipuler des gens pour ensuite leur monter la tête contre d'autre personnes va lui faire trouver un travail...
Je ne fais pas plus attention à lui et je continue d'entamer ma clope.
-Tu sais que j'ai TRES envie de te défoncer l'anus?
-C'est bien pour toi.
Dis-je sur un ton neutre, je sais que ça l'énerve. De toute façon à chaque fois qu'il vient me voir il me parle que de cul, en l'occurrence moi, je suis juste un objet pour lui, mais j'men fiche, moi j'ai Tom. Pour lui je ne suis pas qu'un simple objet, je sais qu'il m'aime, même s'il m'oublie un peu parfois.
-Comment tu fais pour avoir autant de cul? T'es une meuf c'est ça hein?
Il rit, du coup ses copains rient avec lui. Cette scène est vraiment pathétique.
-Bon passons aux choses sérieuses, c'est combien pour une pipe? Et pour te défoncer le cul? Ca doit pas être très cher en tous cas!! haha!
Que voulez-vous que je réponde à ça? Ca à même dépasser le stade du ridicule.
Mais j'ai très envie de l'emmerder.
-Pourquoi tu passes tes nerfs sur moi? Pourquoi tu vas pas prendre une pute? Il y en a plein tu sais! Ha moins que tu préfères les mecs au lit...
Son sourire disparaît et je vois qu'il réfléchit pour répondre à ça, j'ai même envie de rire mais je ne préfère pas, j'ai pas envie de finir à l'hôpital.
-Mais tu es une pute Bill! T'as rien entre les jambes comment tu peux prouver que t'es encore viril?
Je le croyais pas aussi simple d'esprit quand même, à croire que je me suis trompé.
-Mon frère c'est pas une pute, je t'entend encore dire ça une seule fois et je te défonce la gueule c'est comprit p'tit merdeux?
Je relève la tête, c'est Tom. Il est beau, même quand il est en colère et prêt à assassiner quelqu'un. Bien sur j'exagère, il ne ferait pas de mal à une mouche, mais quand c'est moi qui est menacer il pourrait faire des dégâts, et ça c'est une preuve d'amour que j'apprécie chez lui.
Mike s'écarte et je peux voir que Tom a les poings fermés et ses jointures sont blanchies, sont regard est noir et je vous avoue que même si c'est mon frère, il me fait peur quand il est comme ça.
-Ho c'est mignon dîtes-moi! Il te suce c'est pour ça que tu le protèges? hahah...
Le poing de Tom s'écrase comme une masse sur la joue de Mike qui est propulsé en arrière et tombe sur les fesses. Il pose une main sur sa joue meurtrie et regarde dans le vide sans comprendre ce qui vient de se passé. Un garçon de sa bande se baisse pour l'aidé à se relever. Moi j'ai un sourire collé aux lèvres, Tom m'a protégé, je l'aime tellement! Je l'aime trop!
Une main confiante se pose sur mon épaule et me pousse pour me faire avancer.
On rejoint Andreas et Gustav qui sourient eux aussi.
-Hé ben la patate!, sort Gustav.
-Il l'a cherché, Tom se tourne vers moi, TOI! Tu ne t'en va plus c'est comprit?
Je sais qu'il me reproche de m'être éloigner de lui mais je sais qu'il ne m'en veut pas tant que ça. Pour lui répondre je lui sourit et il ébouriffe mes cheveux, ho non j'ai horreur de ça!
-Aller on rentre., il dit d'un ton ferme.

[...]


Tom et moi nous sommes assis à la table de la cuisine en train de faire nos devoirs, impressionnant pas vrai? Les parents sont rentrés et se sont affalés sur le canapé pour regarder leur émission débile à la télé. Je ne peux pas leur reprocher d'être nos parents, ils nous on quand même mis au monde moi et mon frère, et grâce à ça j'ai découvert l'amour, et je leur remercie pour ça.
Tom Semble bloqué sur un exercice, mais je ne peux pas l'aider je suis plus nul que lui. Je préfère éviter de vous annoncez ma moyenne vous tomberiez comme des mouches tellement c'est lamentable, je pense que je vais redoubler. J'men fiche, j'ai Tom.
-'Tin j'en ai marre de ses exos à la cons!, bourgogne Tom.
Il lance méchamment son stylo sur le cahier innocent et passe ses mains derrière la tête. Je sens qu'on aura encore de très bonnes notes...
-Au fait Bill, ça va mieux ton ventre? Parce que tu m'as trop fait flipper ce matin!
Ha oui tient, j'avais complètement oublier. Quand j'y repense ça me fait froid dans le dos.
-Oui, c'était juste une crampe, c'est pas grave.
-Ouais mais quand même...

Je replonge dans mes devoirs, c'est des maths. Je comprend rien non plus, je ne sais même pas ce qu'il me demande dans l'énoncer! Et tout ces chiffres me donne le tournis. Je souffle et met mon stylo dans ma trousse. Energiquement je ferme mon cahier, temps pi j'vais encore être collé, ce prof me déteste.
-Ha toi aussi?
-Oui, moi aussi.

On se sourit. Il commence à se balancer sur la chaise, tenant sur deux pattes, si maman le voyait elle hurlerait.
Moi je chantonne des airs qui me viennent à l'esprit, je m'ennuie, je sais pas quoi faire. J'voudrais bien m'enfermer dans la chambre avec Tom, mais c'est trop risquer quand nos parents sont réveillés surtout que je ne suis pas très discret.
Tom soupire et se rattrape à la table quand sa chaise à deux pattes glisse, heureusement pas d'accident mais ça me fait tout de même rire.
-Bon ça va hein!
Je ris encore et pour finir on rit tout les deux, j'aime vraiment ses moments là, j'aimerais tellement immortalisé se moment pour qu'il dure encore et encore.
Mais il se calme il pose ses coudes sur la table en me fixant droit dans les yeux. J'aime ce regard, ses yeux brillent et je sais de quoi il a envie.
-Non, on peut pas Tom, il y a les parents..., je chuchote.
-je sais..., il répond déçut et tourne la tête vers l'horloge pendu au dessus de l'encadrement de la porte qui n'existe pas. Il est dix-huit heures, encore une heure et on sort.
Je me lève et j'allais aller vers Tom mais je fut prit d'un violent mal de ventre, encore une fois! C'est pas vrai!
Je pose une main sur la table pour m'empêcher de tomber et l'autre se plaque sur mon ventre et je me cambre en avant pour finir plié en deux. C'est horrible, je crois que c'est même pire que se matin, pire que des poignard, pire que tout! ça me brûle et ça me déchire le ventre j'en ai du mal à respirer, mon souffle est littéralement coupé et je fixe les yeux grands ouvert le carrelage en damier en dessous de moi.
Je sens qu'on essaie de me remettre debout mais je hurle à chaque fois.
Tom sort en courant de la cuisine pour appeler maman. En une fraction de seconde je me retrouve à genoux sur le sol, ma tête commence à me faire mal et mon ventre... si je n'avais pas mes yeux pour voir qu'il est encore là je dirais simplement qu'il c'est désintégré, mais non. La douleur grimpe de marche en marche, elle est de plus en plus forte et je dois plisser les yeux tellement j'ai mal, c'est horrible! Tom sauve moi!
J'entend du bruit derrière moi et je sens deux bras passer sur mon ventre pour me relever, mais impossible, je reste contracter j'ai trop mal et je crois que si je me lève je mourrais sur place. Tom s'est agenouillé en face de moi, même si je ne peux pas le voir puisque ma tête est baisser vers le sol, je sais qu'il est là, il me caresse les cheveux tendrement et me murmure des mots doux à l'oreille.
Deux autres bras, mais beaucoup plus gros que les précédents passent en dessous de mes genoux pour me retourner. Ca marche mais je cris parce que j'ai encore plus mal. On me tire sur les jambes pour essayer de me les faire allonger, Tom retient mes bras au dessus de ma tête pour que je ne puisse pas les presser contre mon ventre.
Quand Jörg arrive enfin à étendre mes jambes, la douleur monte jusqu'a mes poumons et me fait horriblement mal aux hanches, comme si on essayait d'écarter mes hanches de l'intérieur avec un écarteur, j'ai envie de mourir j'ai beaucoup trop mal. Non il faut pas mourir, il faut tenir pour Tom. Tom je t'aime aide moi! J'ai mal!
Maman reviens avec un gant de toilette, enfin je pense, ma vue est brouiller par mes larmes qui dévalent mes joues comme des pentes de skis et meurent dans mes cheveux ou dans mes oreilles. Jörg soulève mon tee-shirt et me demande où j'ai mal. Je sens que Tom me lâche un bras que je plaque immédiatement à l'endroit où ça me déchire, je presse de toutes mes forces pour que ça s'arrête mais rien n'y fait. Tom reprend mon bras et les coinces entre ses jambes, Jörg me tient les jambes et ma mère pose le gant de toilette à l'endroit où j'ai plaquer mon bras, je me rend compte maintenant, en sentant la fraîcheur du gant, que c'est vraiment bas...
-Tenez le bien, l'eau froide ça dissipe la douleur, je vais lui donner un Nurofen.
Tom libère mes bras mais me les tient entre ses doigts, il me tire vers lui pour que je puisse posé ma tête sur ses genoux. Mes larmes continuent de couler alors que je ne leur est pas demander. Tom me retire quelque mèches collés sur mon front en sueur et il continu de me chuchoter des mots doux.
-J... J'ai maaaaall..., je geint.
Je revois maman dans mon champ de vision, elle tient un verre et un comprimer dans son autre main.
-Tient, c'est pour le mal de ventre, il faut que tu l'avales.
Tom me redresse un peu et je me retiens de crier, je prend le verre d'une main tremblante et le comprimer dans l'autre, j'ai horreur des médicaments, mais quand vous avez vraiment mal, je crois que la première chose que vous faites, c'est de vous ruez sur les médicaments justement.
Je met le cachet dans ma bouche et je l'avale en buvant de l'eau, je manque de m'étrangler, j'ai jamais su avaler les cachets.
-Maintenant attend une demie heure et ça devrait aller mieux.
Jörg lâche mes jambes en me recommandant de ne pas les plier sinon j'aurais encore plus mal. Ils repartent dans le salon, nous laissant seuls, Tom à genoux, et moi allongé sur le sol. Ils auraient quand même pu me porter jusqu'au lit, j'vais pas rester une demie heure comme ça!
Tom m'embrasse le front.
-Je t'aime...
J'ouvre grand mes yeux, je crois que c'est la première fois qu'il me le dit. Ca me fait complètement oublier mon ventre, j'essaie de ne pas y penser et me concentrer sur les magnifiques paroles que m'a dit Tom. Ho Tom, moi aussi je t'aime! Si seulement je pouvais parler pour te le dire, mais rien que d'essayer de faire vibrer mes cordes vocales me tiraille le ventre. Tous ce que j'arrive à faire c'est de lui sourire, un sourire qui montre que je suis touché pas ses paroles. Il penche son visage vers le mien et ses lèvres se posent doucement sur les miennes et font une légère pression, il reste quelque secondes comme ça puis il fini le baiser en papillon.
Je sens déjà la douleur se dissiper et encore une fois je me sens ridicule d'avoir pu penser que j'allais mourir. Je deviens pathétique. Suis-je pathétique?
Mes yeux se ferme pendant que Tom murmure un refrain d'une chanson de Nena. Je me sens partir tout doucement dans les bras de Morphée, les dernière choses que je peux entendre c'est Tom qui téléphone à Georg pour annulé la sortie, puis plus rien. Je sombre tout doucement sur les genoux de celui qui me fait vivre. Celui qui fait battre mon coeur. celui que j'aime.


__________


Voilà c'est terminé pour le chapitre un!
J'ai été vraiment touchée par tout vos commentaires, c'était super génial à chaque fois de les lire et ça m'a encouragé à écrire la suite!^^
vraiment merci je pensais pas du tout arriver à autant de com's!
bisous!
<3


# Posté le mardi 12 février 2008 09:58
Modifié le lundi 18 février 2008 06:26

Die Liebe das ist der Tod...

Die Liebe das ist der Tod...
Mâle-Pregnancy





Chapitre deux:
Partie une!



POV BILL




Je me réveille d'un lourd sommeil. J'ai fait un cauchemar, un horrible cauchemar. Je perdais Tom, il ne voulait plus de moi mais je ne sais pas pourquoi.
Mes yeux s'entrouvrent dans le noir profond de la pièce, je ne sais pas qu'elle heure il est, et je ne sais même pas ce qui c'est passé.
Je reste quelque minutes sans bouger sous les draps, mes jambes sont allongées et je suis sur le dos à fixer le plafond qui se fond dans le décor sombre de la chambre. Mais je suis seul. Tom n'est pas là avec moi, je ne sens pas son odeur, je n'entends pas sa respiration, il n'est pas collé à moi. Il n'est pas là. Il m'aurait abandonné? Comme dans mon cauchemar? Peut-être que je rêve encore...
-Tom..., j'arrive à peine à murmurer.
Mon coeur se met à battre de plus en plus vite et mes doigts se resserrent sur les draps tellement fort que je crois que mes jointures vont exploser. Je déteste être seul. Tout ce que je veux, c'est être avec Tom et il n'est pas là.
Mon souffle se saccade et mes yeux ne décrochent pas du plafond, j'ai trop peur de tourner la tête, peur de ce que je vais voir.
-Tom..., je réessaye.
Aucune réponse. Il n'est pas là, Il n'est pas là! Il m'a laissé seul! Je suis seul dans cette foutue chambre!
J'angoisse et je stresse, je déteste être seul! Tom revient! Je veux ton odeur près de moi! Sentir ton souffle dans mon cou! Subire à tes baisés, mais je t'en pris, sens s'îl te plait, sens que j'ai peur et rejoint moi! Me laisse pas seul!!
Je sens mes yeux me piquer et mon nez se boucher petit à petit, je commence à avoir mal à la tête avec tout ce sang que mes palpitations m'envoie. J'ai peur, je suis tétanisé. Je sens même mes boyaux s'entremêler les uns aux autres et mon ventre se contracter le plus fort possible laissant apparaître mes fines côtes. Mes doigts se resserrent encore alors que je croyais que c'était impossible, je sens ma carotide remonter dans ma gorge et une envie de vomir me fait directement penché la tête au dessus du lit vers le sol.
J'ai le goût dans la bouche mais rien ne sort, je sais ce que c'est. Je fait souvent des crises d'angoisses quand je suis seul dans une pièce. Seulement les toilettes, et encore, j'ai besoin de quelqu'un derrière, j'ai tellement peur de me retrouver enfermé dans une pièce.
Une de mes mains lâche le drap et vient se presser contre mon estomac, je le sens bouger dans tous les sens et c'est horrible, ça fait affreusement mal. Je ne sais pas ce qui m'arrive en ce moment...
Je sens mes joues brûler et mon menton me chatouiller dû aux gouttes d'eau chaudes salées qui roulent le long de ma peau en abondance. Je commence à gémir de peur et de tristesse, Tom ne m'a jamais laissé seul même quand j'étais malade. J'essaie de l'appeler mais juste un sanglot étrangler sort de ma gorge en même temps que je vomi ce que j'ai mangé avant.
Ma gorge me brûle et le goût est horrible à supporter, l'odeur me monte aux narines et j'ai de nouveau un haut le coeur, je vomi une deuxième fois en pleurant toute les larmes de mon corps.
Je vomi encore et je me mets même à transpirer, plus particulièrement entre les jambes. Ce n'est pas normal, ce n'est même pas juste quelque gouttes de sueur, j'ai l'impression de perdre toute mon eau de là. Je bouge légèrement les jambes et me rends compte que le drap est trempé à un certain endroit. Je retente de bouger cette fois j'écarquille les yeux, mon caleçon me colle à la peau de mes cuisses, je n'aurais quand même pas pisser tellement l'angoisse était grande? Je n'ai pas le temps de me plonger plus longtemps dans mes questions que je re vomi encore. J'ai l'impression que ma gorge est en feu, mon ventre se tortille dans tous les sens, mes larmes coulent et j'ai du mal à respirer, et j'ai pisser dans le lit! Je suis vraiment une honte, faible et minable.
-TOOOMMM!!!, j'hurle.
J'ai donné toute mes forces dans ce cris et j'ai encore vomi. j'en ai marre! Je me mets à taper le coussin et j'enfouis mon visage dedans pour y pleurer.
Ma respiration se calme lorsque j'entends des pas dans les escaliers puis la porte s'ouvrir doucement.
-Bill tu m'as ap...
Il allume la lumière et ses yeux s'agrandissent à la vue de l'état de la chambre. Je suis content, je souri, il ne m'a pas abandonné.
-Ho putain! MAMAN!
Il retourne vers la porte et l'agrandit un peu plus grand. Moi je tourne mon visage vers lui, il est effrayer, même horrifier de ce qu'il voit, excuse moi Tom de te faire subir tout ça.
-Oui?, Maman cri d'en bas.
-Bill a vomit!
-Ha... J'vais appeler un médecin!

Tom pose son front contre le mur et se mord la lèvre inférieure, il culpabilise. Il souffle et je le vois qu'il triture son tee-shirt et se frotte les yeux.
Je fais un effort pour me remettre sur le dos mais cette humidité désagréable dans mon caleçon me fait grimacer en même temps que ma gorge me pique.
-Tom...
Il se tourne vers moi et me souri compatissant. même si je vois qu'il est dégoûter il me souri parce qu'il sait que j'en ai besoin.
-Bill, qu'est ce que t'as? T'as toujours mal au ventre?
Il s'approche de moi et s'assoit sur le bord du lit. Sa main vient caresser ma joue mouillée où des mèches se sont collées. Il les retire et passe ses bras en dessous de mes aisselles pour me coller contre lui. Mes doigts s'agrippe à son tee-shirt et je recommence à pleurer. je tremble et l'étouffe presque contre moi pour ne pas qu'il me laisse. Lui, ne dit rien et me caresse les cheveux d'une main et le dos de l'autre.
-T//Tom! J//J// J'ai eu trop peur t//tout seul! Et j//J'ai mal au ventre!, J'arrive à dire entrecouper de sanglots.
-Chuuut... ça va passer, demain tu vas pas au lycée et je reste avec toi...
Il me détache de lui, pose ses mains sur mes épaules et me relève le menton d'une main adroite pour me fixer dans les yeux. Que j'aime ses yeux, je suis fou amoureux de ses yeux, ils me réconfortent immédiatement dès que je les regarde.
-D'accord Bill?
J'arrive à lui décrocher un petit sourire et me r'allonge dans les draps.
-Tom... je crois que j'ai...
Il m'interroge du regard pour en savoir plus, mais j'ai honte et je tourne la tête vers le mur et renifle. Je ne sens même pas l'odeur de ce que j'ai dégurgité, temps mieux.
-Tu?
Il se penche et moi je n'ose pas le regarder.
-... Pipi...
-Ha...

Je l'entends rire un peu et il soulève la couette pour voir l'ampleur des dégâts, je vais l'entendre rire d'une seconde à l'autre.
Mais bizarrement rien ne vient et il s'est même arrêter, dévisageant le désastre.
Je tourne la tête et ce que je vois me fais affreusement froid dans le dos, mes poils s'hérissent jusque dans mon cou, je sens mon coeur se remettre à battre la chamade, qu'est ce qui se passe? Pourquoi ses yeux sont si exorbités? pourquoi a-t-il porté la main à sa bouche? Pourquoi Tom? Qu'est ce qui se passe?
Il passe son regard de mes jambes à moi, et sans cesse.
-Ho putain Bill!!
Il se jète sur moi et me sert dans ses bras très fort. Il cale ma tête contre son épaule et me murmure des excuses à l'oreille. Je ne comprends pas, je ne comprends plus...
-Tom qu'es...
-Pardon Bill! J'te promets la prochaine fois j'irais doucement, putain mais pourquoi tu m'as pas dit que tu avais mal? Hein pourquoi? Je me serais arrêté à temps!

Il éclate en sanglot dans mon cou. A vrai dire je ne comprends rien à ce qui se passe, et je ne veux même pas le savoir.
-De quoi tu parles Tom?
Il se recule pour plonger une nouvelle fois ses yeux chocolats dans les miens. Il me tient par les épaules et ne semble pas comprendre ce que je ne comprends pas. Son visage est pâle et triste, ses yeux sont rouges et ses doigts sont pratiquement encrés dans la peau de mes épaules.
C'est à ce moment que notre mère entre dans la chambre avec un seau, une serpillière et un raclo. J'ai vraiment honte de moi, je peux nettoyer moi-même, ce n'est pas à elle de faire ça.
-Tom porte le jusqu'a la salle de bain!
Tom semble hésiter et il se décale légèrement pour que je vois l'état des draps.
Et je reste sans voix.
Je ne sais pas.
J'écarquille les yeux. Comment c'est arriver là ça?
-Maman... Bill il a saigné... d'entre les jambes...
Ma mère se relève et me regarde, immédiatement je baisse la tête de honte mais aussi de peur, je ne sais pas ce qu'il m'arrive et j'angoisse encore. Ma mère se penche au niveau de mes jambes. Moi je n'arrive pas à quitter du regard cette énorme tâche de sang sur les draps et mon caleçon. Je suis choqué, je ne sais pas comment ça a pu arriver là.
-Bill mon dieu... Mais qu'est ce que tu t'es fais?
Que répondre? je ne sais même pas d'où ce sang provient. Je me sens raidir et pâlir, des petits picotements me parcoure l'échine et je me sens retomber lourdement sur le dos, puis plus rien.

__________

Voilà pour la partie une du chapitre deux, j'espère que ça vous plais toujours!^^
Les affaires pour Bill vont se corser!
Celle de Tom aussi, enfin bref...
Bisous!!
<3

EDIT: Non je n'arr^te pas ma fiction, c'est juste que je n'ai pas beaucoup de temps avec les cours, et puis j'ai pleins d'autre fictions en cour de route aussi, donc voilà, j'suis super désoler, tous ce que je peux vous dire pour l'instant, sans vous mentir c'est que la suite sera mise cette semaine!^^
bisous et merci à toute!^^

__________


Partie deux!


J'ouvre lentement les yeux et je suis éblouit par une lumière blanche dirigée juste dans mes yeux. Je grimace et gémis. Deux bras m'encerclent les épaules et me pressent contre un corps. Je sais que c'est Tom, il est là. Quelque unes de ses longues dreads se coincent entre nos deux corps. C'est la que je peux sentir qu'il est torse nu, et moi aussi.
Je rouvre les yeux et les fais cligner un peu pour m'habituer à la clarté de cette pièce, je reconnais tout de suite la salle de bain. Mon sang ce glace. Alors c'est vrai? Tout ce qui c'est passé était réel?
Je prends peur et commence à bouger mes jambes allongées sur le carrelage froid en damier blanc et noir de la salle de bain. Je geints, j'ai peur. J'ai peur de moi. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive en ce moment, et je crois que je ne préfères pas savoir.
Tom se recule un peu de mon corps et pose son front contre le mien en souriant. De là, je vois très bien ses yeux qui se veulent réconfortants même si ça n'arrive pas à me calmer. Je laisse mes yeux glisser le long de son nez, je ne vois pas ces lèvres. Je continue à descendre mes yeux dans son cou où il reste encore de légères traces rosâtres un peu diluées, ses épaules carrées, son torse, ses tétons que j'aime sucer pour m'endormir, son nombril, ses cuisses...
Mes yeux s'agrandissent quand je vois l'état de mes jambes, plus particulièrement au niveau de mes cuisses. Du sang, il y a du sang partout!
-T... TOM!!
Il sursaute et me sourit, pourquoi il sourit? Sûrement pour me réconforter, mais il reprend quand même un air sérieux.
-Bill... Je sais pas ce que t'as mais tu as perdu beaucoup de sang de... par derrière, et j'ai peur que se soit de ma faute... Je m'en veut tellement Bill, la prochaine fois tu me diras si je te fais mal hein? Promis?
Mais qu'est ce qu'il raconte?
-Tom, je te promets que je n'aie pas eu mal... je t'assure que c'est vrai...
Il me regarde, incrédule, puis reprend.
-Tu crois que se serais lié à ton mal de ventre?
J'y repense, sûrement.
-Je... je sais pas, je veux que tu restes avec moi...
Il surélève un sourcil, c'est vrai ça n'a aucun rapport mais je ne veux pas qu'il me laisse, j'ai pas envie de finir comme tout à l'heure.
Notre mère entre dans la salle de bain, la porte claque à la volé puis elle me regarde avec de grands yeux perçants.
-Bill, le docteur ne va pas tarder, dans quinze minutes environ il sera là...
Je fais oui, machinalement de ma tête.
-Tu veux que je reste?, elle me demande.
-Non, Tom est là...
Elle sourit à Tom et moi puis redescend en laissant la porte grande ouverte.
Que dire? Je suis mort de trouille, j'ai l'impression que quelqu'un, ou quelque chose prend possession de mon corps, chaque jour je me sens de moins en moins normal, de toute manière je n'ai jamais été normal, à quoi bon persisté la dessus. Je n'arrive pas à cerner la cause de ce sang, aurais-je fait une hémorragie? Mais de suite à quoi? Je ne sais pas, j'ai la trouille, j'ai peur. Peur de moi, de mon corps, de ce qu'il se passe à l'intérieur de moi. Je n'arrive même pas à me contrôler...
Je bouge un peu les jambes mais je renonce quand je sens mon caleçon me coller aux cuisses, je déteste cette sensation de sale et ça me fait rappeler que je saigne.
Tom repose son front contre le mien et il ferme les yeux, me chantonnant faiblement une chanson de Nena. Sa main droite vient caresser mon flanc et sa main gauche est posé sur mon épaule ou il bouge frénétiquement son pouce pour me prouver qu'il est avec moi, que quoi qu'il arrive il sera là pour moi.
Doucement, il passe une jambe au dessus de moi pour s'asseoir à califourchon, s'assit sur le haut de mes cuisses, et sur mon sang...
-Tom... Tu vas être sale...
Il fait glisser son front sur ma joue et enfouit son visage dans le creux de mon cou, il aspire fortement mon odeur, alors que je dois sentir le vomi, puis il me susurre à l'oreille:
-Bill, j'men tape, c'est ton sang, c'est le mien aussi...
Il me fait des petits baisés sur ma peau laiteuse et satinée et il me caresse le ventre gentiment pour me réconforter. Je sais aussi qu'il est peut-être encore plus angoissé que moi, il a peur pour moi, je sais qu'il a même mal pour moi...
J'entends un bruit sourd venir d'en bas, c'est la sonnette. J'entends les pas précipités de ma mère et le bruit d'une porte qui s'ouvre. Une grosse voix s'élève et je prends peur, j'ai toujours eu peur des médecins, docteurs, infirmiers, tous ce que vous voulez...
J'écarquille les yeux et j'enroule le cou de Tom de mes bras le serrant contre moi. Il continu de me faire des petits bisous et me murmure des jolie phrases, un poème de Victor Hugo, me citant aussi un passage de Roméo et Juliette (1) "Ho Roméo, mon Roméo, pourquoi es-tu mon Roméo?"
C'est moi qui devrais lui dire ça, d'après les garçons je suis bien pour jouer le rôle de "Juliette", et quand je me regarde dans le miroir, je soupire et je me sens mal, parce que je sais qu'ils ont raison.
Des pas lourds se font entendre dans les escaliers, je resserre directement mon étreinte avec Tom, j'ai peur. Je n'ai pas envie que quelqu'un d'autre, à par Tom, me touche, me regarde ou me juge. Mon sang ne fait qu'un tour quand il entre dans la pièce. Doucement il s'avance, il est habillé entièrement de noir, un costume avec une cravate, il tient à la main un sac également noir. Ça démarche est plutôt tranquille mais malgré moi, je commence à trembler et avoir des noeuds dans l'estomac. Je vous avoues que je préfèrerai faire l'amour avec Tom que d'être cloîtrer, enfermé entre quatre murs, perdant mon sang et pleurant comme une fille.
Je me fais pitié, et je fais pitié.
L'homme s'agenouille à coter de mon frère, et gentiment il lui demande de me quitter le temps qu'il m'examine. Tom se lève et le docteur pose ses yeux sur le sang qui coule sur le sol. Je le voix, il est impressionné, choqué peut-être?
-Hé bien..., as-tu eu des mots de ventre ces temps ci?
Mes yeux me piquent mais j'arrive encore à retenir les larmes.
-Oui, depuis ce matin j'ai comme des crampes, et j'ai vomi tout à l'heure...
J'ai vraiment du mal à lui dire tout ça, je ferme les yeux et inspire un grand coup. Je peux sentir que Tom se colle à moi en entrelaçant nos bras.
Je sursaute quand je sens une main froide se poser sur mon ventre et faire de petits mouvements circulaires au niveau de l'estomac.
-Tu as mal ici quand j'appuie?
Il fait une petite pression, évidement que j'ai un peu mal, j'ai vomi il n'y a même pas une heure.
-Un peu...
Ça main descend vers mon nombril il tapote un peu partout sans que je ne montre la moindre moue de douleur. Il continu alors, descendant vers l'aine. Je gémis sans m'en rendre compte et je lève mon bras droit dans le vide sans que je puisse contrôler mon geste.
-Ha...
Il appuie encore dans tout le bas de mon ventre, je gémis de douleur à chaque fois.
-C'est bien bas...
J'entre ouvre timidement mes yeux embués de mes larmes prêtent à couler et j'essaie de m'expliquer.
-Mais je... j'ai pas mal en surface, c'est plus... vers l'intérieur, je...
Il soulève un sourcil, je baisse les yeux, j'ai honte de moi. Un silence s'installe puis je le vois qu'il tripote nerveusement son menton, il reprend.
-Es-tu homosexuel Bill?
Je suis d'abord surprit de sa question puis je me mords la lèvre inférieure nerveusement. Je sens le bras de Tom se resserré autour de mon bras pour me donner du courage. Sans que je ne puisse faire quoique ce soit, je me mets à rougir et je baisse la tête.
-A quand remonte t'as dernière relation sexuel?
Je sens mes joues me brûler, lui ne bronche pas, il doit avoir l'habitude.
-Hi... Hier soir..., je dis en essayant de me cacher derrière mes cheveux.
-Bon... Bill je ne peux pas faire grand chose ici, je vais demander à ta mère de te conduire demain à l'hôpital car tu nous fais une belle hémorragie là mon petit... On pourra te scanner là bas, dis moi Bill, Ton compagnon a été brusque hier soir?
-Je... Non, tout c'est bien passé.

Je crois que c'est la première fois que je raconte ma vie sexuel à quelqu'un.
-Tu es sur? Tu n'as pas eu mal quelque part? Réfléchis bien!
Je ferme les yeux pour me concentrer sur ma mémoire, mais vraiment, je ne me souviens pas que Tom est été brusque avec moi.
J'entends soudain des pas dans les escaliers et je peux sentir qu'une autre personne est entrée dans la salle de bain, maman sûrement.
Je me sens terriblement gêné, je sais que les trois personnes présentes ici me regardent, et je n'arrive pas à contrôler ma gêne qui se propage dans mes joues. J'ai peur. Enormément peur, je déteste les hôpitaux... et puis... et puis maman? Elle ne sait pas que j'ai couché hier soir, elle va me poser des questions. Elle a très bien vu que personne n'a été invité, elle va se douter de quelque chose c'est certain... Ho! Faites que cela reste dans le secret professionnel...

[...]

Cela fait une demie heure que le médecin est partie, il a prescrit à ma mère des médicaments et nous avons rendez-vous à l'hôpital demain dans l'après-midi. Je raterais les cours, c'est plutôt cool ça, par contre j'aurai préféré rester tranquillement devant ma télé en train de manger du chocolat... Je crois que le seul point positif c'est que maman est accepter que Tom rate les cours pour rester avec moi.
Je bouge un peu dans le lit de Tom (le mien n'a pas encore été changé), je colle mes pieds froids aux siens. J'aimerai qu'il me prenne dans ses bras, j'ai froid, j'ai peur... j'angoisse. Je voudrai sentir la chaleur de son corps contre le mien, malheureusement il s'est endormit et je n'ai pas envie de le réveiller pour des conneries pareilles. Je me rapproche de lui, il est dos à moi, je joints mes bras contre mon torse et pose mon front contre ses omoplates, sa peau est douce, elle sent bon...
Il bouge un peu sa tête et je reçois une dread dans le visage, je ris tout seul comme un con, c'est drôle... qu'est ce que je suis con parfois...
Je me recule un peu mais je me stop. Ho non c'est pas vrai! Je serre les dents et mes longs doigts se resserrent sur le drap, c'est désagréable, je sens que ça coule et je peux rien faire contre... Et vous savez quelle idée géniale à eu ma mère pour que je ne tache pas les draps? Elle ma foutue une serviette hygiénique dans un slip... Évidement j'ai passer mon caleçon par dessus, je déteste mettre des slips.
Je pose ma main sur l'épaule de Tom et le secoue frénétiquement jusqu'a le réveiller.
-Hm...
-Tom, réveille toi sil te plait!

Je l'entend gigoter et tirer le couette, le froid s'engouffre et je frissonne. Tom se retrouve face à moi et doucement il ouvre ses petits yeux endormient que je ne distingue pas bien dans le noir, à par deux petites billes brillantes.
-Qu'est ce qui... il y a?, il dit dans un bâillement.
Je me mets à rougir, putain d'hormones!
-Je... hum! Ça coule... enfin..., je bégaye, cette situation me met vraiment mal à l'aise.
Je vois que ses deux prunelles ne me quittent pas, il ne dit rien, il ne cligne même pas des yeux. Même si Tom est mon jumeau, j'ai de plus en plus de mal à le comprendre ces temps ci. A moins que se soit moi qui fonde une barrière pour l'empêcher de passer au travers de mes pensées...
Il fini par souffler longuement par le nez, moi non plus je n'aimerai pas être réveillé en pleine nuit pour ça... Mais il fallait que je le réveille, savoir que du sang sort de mon corps et être seul à supporter, je ne pourrais jamais, j'ai trop besoin de lui, de sa présence et de ses mots doux pour avoir assez de forces... assez de force pour surmonter des moments comme ceux-là. J'ai trop besoin de lui, je respire par lui, je vis par lui, je crois que si son coeur s'arrêterait de battre, le mien flancherait dans la seconde qui suivrait...
Je sens une douce chaleur se poser sur mon épaule dénudée et me caresser doucement, ça me rassure et ma respiration se calme un peu. Il se rapproche, me dépose un doux baiser sur mon front.
-Aller, lève toi, on va aux toilettes..., il dit sa voie encore endormi et rayer. J'acquiesce alors qu'il continu de me chuchoter.
-Je serais toujours là, t'en fais pas., il me ré-embrasse, un chaste baiser sur la bouche et nous nous levons.



_______
T___T pas tapeyy!!!! *s'enferme dans sa chambre quand elle voit des revolvers brandit vers elle*
J'peux tout vous expliquez!!!
...
en fait non, j'ai aucune excuse ^o^
*se meurt*
Bon en fait, j'ai commencer une BD, une comix yaoi entre nos twins adorés! Pour l'instant j'ai que la page une! Mais je suis en train de dessiner la page deux. Et quand j'aurais fini la BD, je la posterais sur un blog.
Evidement, les table sont de MA propriété donc il sera interdit de les prendre, ha moins de me laisser un lien bien évidement...
Mais je ne suis pas encore là, j'ai que la page une, alors on a le temps XD.

bisous!! j'essayerais d'être moins longue pour poster la suite T_T.




(1) Désoler de vous mettre ça mais j'ai été une traumatiser de Roméo et Juliette au collège T_T


EDIT: Je suis dans le regret de vous annoncer que... je ne pourrais ne donner aucune nouvelle de moi avant mardi... Je reçois quelqu'un chez moi et je dois m'en occuper xD. Bisous à toute!!!^^

__________

Partie trois!


Je suis à l'hôpital, allongé dans un lit, sur un drap où une autre personne est déjà allé, si ça tombe, la personne avant moi est morte ici. Je transpire comme jamais, j'ai horreur des hôpitaux. Une de mes mains est fermement accrocher au drap et l'autre, à la main de Tom, où mes ongles sont en train d'arrachés sa peau. Ça fait une heure et demie que nous sommes ici. Nous n'avons pas encore parlé, de toute manière à par dire "Tom" je suis incapable de faire une phrase complète. Puis je crois que Tom s'est endormi. Il à la tête posé sur la couette, un bras allongé qui passe au dessus de mon ventre, et l'autre, plié au dessus de sa tête. Il est assis sur une vielle chaise et son dos est tout courbé. Je m'en veux tellement de l'avoir emmené ici.
Cette nuit, en allant au toilette j'ai cru que j'allais vomir encore une fois mais rien n'est sorti. Si, du sang, mais pas par ma bouche. Je suis rester longtemps assis sur les toilette à attendre que ça s'arrête de couler, mais pas moyen. Alors j'ai du remettre une serviette propre que maman m'avais préparée au cas où. Tom m'avait prit dans ses bras et il me murmurait que tout irait bientôt mieux, c'était étrange comme sensation, parce que c'était la première fois que j'ai sentis qu'il me mentait, que tout n'allait pas aller mieux... Il ne sait pas que j'ai sentit ses tremblement quand il m'a prit dans ses bras. Peut-être a-t-il peur pour moi, trop, même plus...
Je crois que j'ai été plus de trois fois aux toilettes cette nuit, à chaque fois je réveillais Tom. Il râlait un peu puis il me souriait et m'embrassais tendrement.
Nous avons du partir vers sept heure ce matin pour l'hôpital. Et me voilà maintenant, coincé dans ce putain de lit de merde! Si vous saviez à quel point je stresse, le drap est trempé, en plus j'ai pas changer ma serviette depuis longtemps, temps pi il jetteront leur draps. Bill putain, arrête de penser à ça... mais j'peux pas! C'est à cause de ça justement que je me retrouve ici! Ça m'obsède et j'ai peur. Si ça tombe c'est juste que je me suis fais mal... J'vais vous dire ce que j'ai pensé cette nuit, d'ailleurs je mettais mit à rire tout seul. Imaginez deux secondes que j'ai des règles? Vous savez comme les filles? Haha! J'vous jure que je pense des trucs vraiment con des fois.

[...]
Il est midi et j'entends des pas venant du couloir et se rapprocher de ma chambre, je resserre mes doigts sur la couette et mes ongles sur la main de Tom. Il grogne et relève la tête. Doucement il pose ses yeux sur moi et il me regarde, mort de trouille le visage tourner vers la porte, je transpire à grosse gouttes, j'ai horreur des hôpitaux.
Les pas se stoppe et je vois la poignet qui s'abaisse, tout se passe au ralentit pour moi. La porte qui s'ouvre et une femme qui entre avec un bloc note appuyer contre sa poitrine qu'elle tient avec son bras.
Elle s'avance jusqu'à moi avec un grand sourire que je trouve hypocrite.
-Nous allons aller dans une autre salle pour vous faire une radio Monsieur Kaulitz.
-Tom peut venir?

Je crois que c'est la seule phrase que je pouvais dire.
Elle regarde Tom, puis moi, et je vois qu'elle imite un signe négatif de sa tête. Mon frère se lèvre et commence à l'engueuler, moi je crois que je deviens fou, si mon frère ne peut pas venir avec moi alors je n'irais pas à cette putain de radio!!
Ma mère se lève elle aussi et elle retient Tom par les bras, elle appui sur ses épaules pour le faire asseoir.
-Lâche moi!!
-Tom calme toi! Ça va pas durer longtemps!

Il souffle et se dégage de l'emprise de maman avant de retomber lourdement sur sa chaise. Il me regarde désoler et je détourne le regard. J'ai l'impression qu'il m'a trahit alors qu'il ne l'a pas fait. Il reprend ma main dans la sienne mais je la retire. Mes yeux me piquent et je les ferme, j'ai pas envie de pleurer. J'en ai marre j'arrête pas de chialer pour rien en ce moment... mais qu'est ce qui m'arrive!?

[...]

Je suis allongé sur une table, elle est froide et quand je bouge elle m'arrache la peau de mon dos. Pour la radio, ils m'ont déshabiller, heureusement pas entièrement, ils ont quand même eu l'amabilité de me laisser mon caleçon. D'ailleurs quand ils m'ont fait quitté le lit, il y avait du sang, la femme ma regarder avec ses grands yeux marrons, mais elle n'a rien dit.
Ils sont tous autour de moi, avec leur grande blouse blanche, ils me regardent puis ils parlent entre eux, je ne comprend rien, et je préfère.
Ils s'en vont un par un, et j'en vois un d'entre eux aller derrière une grosse machine qui ressemble aux tableau de bord dans les avions ou dans les camions. Je ferme les yeux, j'ai trop peur. Pour tout vous dire, je suis mort de trouille, je n'ose même pas bouger de peur de faire quelque chose, je sue et je griffe la table avec mes ongles.
Je sens que je bouge un peu, puis tout redevient stable, je respira fort et je sens mon coeur battre contre ma poitrine, je le jure, plus jamais je remettrais les pieds dans un hôpital!
J'aurais jamais dû dire ça...
Mes yeux sont éblouis en dessous de mes paupière, je vois de la lumière, c'est blanc, et c'est rouge avec mon sang. Je peux même voir les petites veines que j'ai dans les paupières, c'est drôle. Mais la lumière sans va, lentement, puis je ressens la table bougé encore une fois.
J'attends quelque minute et quelqu'un vient me dire que c'est terminer et que je peux me rhabiller. Ce que je fais en quatrième vitesse, j'ai horreur que d'autre personnes que Tom me voie comme ça.
Une femme en blouse blanche vient me donner un verre d'eau, je reste encore quelque minute ici et j'entends quelque bribes de discussion des médecins.
-Non! Et non! C'est impossible!
-Mais et la radio...

Soudain je me raidi. j'ai peur. Ils parlaient de la radio qu'ils m'ont faite? Ho non ça y est je me remet à stresser, j'en ai ras le bol! Je tourne la tête vers les médecins et je soulève un sourcil alors que je vois qu'ils me fixaient tous bizarrement. Puis ils se mettent à chuchoter entre eux. Je me prend la tête entre mes mains, j'en ai marre!
Soudain je me crispe, putain manqué plus que ça bordel!
Je croise les jambes le plus possible et je ferme les yeux, c'est désagréable, j'dois en avoir partout... Je plisse les yeux et j'attends que ça se passe, j'vais marcher en canard après putain fais chier!
Je me lève et demande à la femme qui écrit des choses incompréhensible sur son carnet ou sont les toilette. Elle m'indique une porte bleu délabrée au fond de la pièce. Je vous dit que je dois avoir l'air con à courir à travers tout mais je peux pas faire autrement. Je m'enferme dans les toilette et fouille dans les poches de mon jean. Ouf! Vive maman! Elle pense toujours à tout!
Je sors la serviette de ma poche et je m'arrête, mais qu'est ce que je fou là? Putain je... je suis en train de changer ma couche bordel! Pourvut que ça soit terminer! Je rougis tout seul, c'est tellement humiliant et gênant. J'abaisse mon pantalon et mon caleçon, puis enfin le slip.
-Ho mon dieu!
C'est tout ce que j'ai pu sortir de ma bouche. Du sang! Il y a du sang partout c'est dégueulasse! Comment je fais? J'enlève ce truc comment moi? Je m'assoie sur les lunettes des toilettes et j'attrape le bout de la serviette qui n'a pas été inondé, je tire et l'envoie directement volé dans la poubelle. Je me prend le visage dans les mains, je suis foutue si quelqu'un apprend ça. Je souffle, ma tête me fait un mal de chien et il fait horriblement chaud ici et j'en ai marre! Mes yeux me piquent et je frappe le mur en carreaux blanc à coté de moi, j'en ai marre de chialer comme une fille!
Je débale la serviette que ma mère m'avais préparer et avant de la coller à mon slip je remarque qu'il y a du sang aussi sur le tissus de mon caleçon, j'fais pas les choses à moitié moi...

[...]

Quand je suis sortit sortis de la salle j'ai vu Tom dans les bras de ma mère. Je n'ai pas compris tout de suite et quand j'ai vu Tom pleurer j'ai couru vers lui, je l'ai tirer des bras de ma mère pour le prendre dans les miens, là, il m'a serré fort contre lui, il appuyait d'une main sur ma tête contre son épaule, et l'autre dans mon dos. Je sentais ses larmes coulé dans mon cou, c'était humide, chaud, puis il m'a murmurer doucement, dans mon oreille.
-Bill, je dois aussi faire une radio...
Alors c'était pour ça qu'il pleurait? Non, c'est impossible, même moi, la chochotte de service je n'ai pas pleurer pour la radio, j'ai faillit mais je n'ai pas! Nuance! Je resserre mes bras autour de son corps et je vois ma mère derrière lui s'asseoir et se prendre le visage dans les mains, je sais qu'elle souffle et qu'elle a aussi envie de pleurer. A moins que... A moins que Tom est tout dit de notre relation incestueuse à notre mère? Je me raidit et blanchit à vu d'oeil, maman saurait? Mais pourquoi Tom doit-il aussi faire cette radio? Ils m'embrouillent, tous! J'ai l'impression que le monde entier est contre moi, qu'ils ont tous monter un complot pour me faire perdre la tête! Je deviens fou? Suis je fou? Je vais bientôt me réveiller?

[...]

Voilà, mon frère est dans la salle où j'étais il y a quelques minutes, je sens à travers mon corps qu'il est mort de trouille mais je ne sais pas pourquoi, il stresse, il a peur, vraiment peur et je sens qu'il pleure. Je sens qu'il a mal dans son coeur et je ne peux rien faire, il souffre et je ressens toute ses émotions comme si il était moi. Au moins une chose que je n'est pas perdu avec lui pendant ses quelque jour, c'est notre connexion. Sinon tous le reste à changer, j'ai l'impression que bientôt mon beau petit monde va s'écrouler pour faire place à l'enfer, Tom à changé, il est encore plus beau mais je ne le comprend plus, ses sautes d'humeurs... ou peut-être est ce que c'est moi qui est changer?
Je m'assoie à coté de ma mère qui n'a pas bougé d'un cil. Je décide de parler le premier.
-Heu, maman... Merci pour la... hem! Serviette...
J'entends un bruit de pleure étouffer à la suite de ma phrase, je sais pas comment réagir. C'est à cause de moi qu'elle pleure?
-Qu'est ce qui se passe? Man'!
Je l'entends respirer fortement puis se calmer, elle tourne son visage vers moi.
-Rien, c'est pas grave Bill, c'est pas grave...
Elle vient me caresser la joue, j'avoue que je ne comprends plus rien, mon coeur se serre quand je ressent la détresse de mon frère mais je ne peux rien faire, et puis ma mère me ment, je le sais, rien ne va, rien ne va plus ici! Même mon corps devient fou...

__________
Voilaaa!!! désoley pour les fautes encore, j'ai pas corrigé xxD
excuser moi du retard :s
et j'espère que ça vous a plus!^^

bisous!!!

<3




# Posté le vendredi 22 février 2008 17:20
Modifié le mardi 08 avril 2008 12:22

Die Liebe das ist der Tod...

Die Liebe das ist der Tod...
Mâle-Pregnancy





Chapitre trois:
Partie une!



POV BILL

Je reste assit, les bras coincés entre mes cuisses, je suis perdu dans mes pensées. Qu'est ce qu'ils leur arrivent à tous hein? Qu'est ce que j'ai fait? Je ne comprends plus rien! même Tom je ne le comprends plus. Je m'éloigne de plus en plus de lui sans que je puisse faire quelque chose, et je sais que ce n'est pas que lui, mais surtout moi. Depuis que j'ai eu ces mots de ventres horribles, une partie de lui s'est envolée de mon corps et partie airer dans l'espace libre. Elle est partie à une vitesse folle et j'ai même encore du mal à accepter le fait que je ne le comprends plus bien. Vous savez, ça fait horriblement mal, là, dans le coeur, quand une personne que vous aimez, s'éloigne de vous...
Ma mère n'a pas bougé de position, son dos courbé, sa tête cachée dans les paumes de ses mains humides. Ses larmes qui ne finissent plus de couler, ses épaules secouées par les sanglots. Et moi je reste là, si j'essaie de lui parler elle pleure encore plus et n'ose pas me regarder. Et Tom? Il a peur, je le sens, c'est bien la seule chose que je peux deviner, ces sentiments.

[...]

Une demie heure est passée, mon coeur à arrêté de battre la chamade quand j'ai senti que Tom n'avait plus peur, qu'il n'était plus angoissé, comme libéré d'un poids lourd. Je ne sais pas encore ce que c'est, je lui demanderai. Un médecins passe la porte, il remet en place ses lorgnons et nous regarde, chacun notre tour, ma mère et moi, qui n'a toujours pas relevé la tête.
-Madame Kaulitz?
Il s'approche de ma mère et pose une main sur son épaule, elle relève la tête et encre ses yeux vitreux dans ceux du docteur, ses joues sont mouillées et rouges, ses lèvres gercées et elle tremble légèrement.
-Tom n'en porte pas. Il dit sur de lui.
Porter quoi?
-Oh mon dieu!, Ma mère plaque ses mains sur sa bouche et pleure de plus belle, je vois quand même un léger sourire s'installer sur ses douces lèvres, j'avoue que je ne comprends rien du tout. Puis j'entends une autre porte claquer, je tourne la tête et vois Tom qui sourit. Bordel j'vais devenir fou! Il s'avance vers moi, s'assoit à mes cotés et m'embrasse la joue pendant que ses bras m'encerclent le corps. Le médecin toussote ce qui nous fait tous revenir à la réalité.
-Je vais vous laissez, il dit avant de se pencher à l'oreille de ma mère, vous avez le choix entre lui dire, ou ne pas lui dire, mais je pense qu'il serait préférable de lui avouer, sinon lors de la période des règles, votre fils risquerait de devenir fou!
Je n'ai pas entendu ce qu'il a dit, mais ma mère acquiesce d'un mouvement de tête. Il lui serre al main et nous quitte en nous saluant.
Nous sortons de l'hôpital sans un mot, Tom a un petit sourire collé aux lèvres.
-Tom, t'as un truc dans tes cheveux...
Un moucheron. Il se tourne vers moi, pose ses mains sur mes épaules. Son regard se perd dans le mien, putain qu'est ce qu'il est beau!
-Hé bien enlève-le!, il murmure.
Je glisse ma main dans ses dreads et les secoue, le moucheron tombe à terre mais je n'enlève pas ma main pour autant. Il me sourit et passe ses bras en dessous des miens pour m'enlacer, j'enroule son cou et pose mon front sur son épaule. Soudain je me crispe, je sens que sa coule dans mon slip... putain de merde! J'en ai marre! Toujours un truc pour tout gâcher!
Tom le remarque et se desserre.
-Ça va Bill?, il passe le revers de sa main sur ma joue. Moi j'ose à peine parler, les dents serrées, les poings serrés, j'vais pas réussir à marcher jusqu'à la voiture si je sens que je suis mouillé entre les jambes! Et pourquoi on m'envoie pas à l'hôpital hein? C'est quand même une hémorragie merde!
-Heu... oui, oui hum! gaaahhaaarrkk!!!
Et merde! Il hausse les sourcils.
-Nan il y a un truc qui va pas.
-C'est pas grave, j'ai heu...
-Tss tss!! Dis-moi? Mon ange?

Il fait exprès en plus! Je le déteste!
-Mais rien, vite on rentre!
Je me retourne mais je reste bloqué, ça coule c'est horrible!
Je sens une main se glisser dans la mienne et me tirer vers la voiture, j'appuie sur mes talons pour le faire ralentir, si je marche j'suis sure que ça va couler sur mon caleçon et mon jean... Mais qu'ai je fais dieu? Ouais c'est ça, va niquer ta soeur!
Tom se retourne, il a pas l'air content.
-Bon Bill! Dis-moi c'qui y'a? t'es soulent là tu le sais?
-Oui j'le sais merci!
-Bon viens! J'ai pas envie de rester ici!
-Mais tu fais chier!
-Nan mais oh! Ça va hein! C'est toi qui me fais chier là! Avance merde!

Je sens mon sang bouillonner en moi, je... je vais lui tirer ses dreads et m'en servir comme serpillière si il dit encore quelque chose. J'suis sur les nerfs en ce moment faut pas me chercher!
Mais bon, on va pas énerver le poulpe!!!! Putain je traite mon amour de poulpe, comment je peux dire une chose pareille?
-Bon Bill je jette tout ton maquillage à la poubelle si t'avances pas!
-Tu n'oserais jamais!
-Tu paris?

J'écarquille mes yeux et cours jusqu'à la voiture, je m'assoie sur le siège arrière. Par miracle ça n'a pas coulé! I'm the best!
Tom souffle et secoue la tête de droite à gauche, je crois qu'il ne comprends plus rien non plus à mon comportement, mais le pire, c'est que je ne sais même pas pourquoi je suis comme ça! Il entre dans la voiture, sur le siège passager.
-T'es à la place du mort!, je dis en rigolant.
-T'aimerais bien qu'on est un accident pour que je passe à travers le par-brise hein?

Mais il est cinglé?
Il se tourne vers moi en accrochant sa ceinture.
-Non mais les garçons ça suffit là? Tom ne redis plus jamais ça!, Hurle notre mère. Je voulais juste rire un peu et lui il part sur les chapeaux de roues tout de suite!
Un silence pesant s'installe dans la voiture, heureusement, ou malheureusement il ne dure pas.
-Vous voulez mangez quoi ce soir?
-Mhh... Des pattes carbonara!,
Je dis en levant le doigt au plafond.
-Nan, une pizza!
-Des pattes carbo!

Tom se retourne et me regarde méchamment.
-Une pizza!
-Carbo!
-Pizza!!!!!
-Carbo!
-CA SUFFIT!!!

Tom se remet en place, j'en profite qu'il me regarde encore pour lui montrer mon majeur et lui tirer la langue.
-Mais vous devenez impossible à vivre vous deux! Et Tom tu pourrais faire un effort quand même...
-Pff, il me cherche!
-Tom, fais un effort...

Je vois Tom baisser la tête, c'est la première fois qu'il obéit à maman, surtout quand il sagit de m'emmerder, alors là... Il se retourne et pose sa main sur mon genoux, il sourit.
-Désolé Billou.
Le salaud!
-C'est pas grave Tomichou!
Ses doigts se resserrent sur ma cuisse.
-Tu vas voir espèce de porc-épic!
-Serpillère!
-Maman!! Tu vois c'est lui!

Simone soupire mais ne dit rien, de toute manière ça changera rien. Il a ce tic en ce moment pour me chercher des piques! Mais je vais le lui renvoyer moi, il va voir!
-Va rejoindre tes vrais frères dans l'océan et laisse le porc-épic tranquille!, Je dis en croisant les bras. Je regarde dehors, je vous jure qu'en ce moment j'ai une folle envie de l'étrangler! Ses doigts remontent un peu et il sert encore plus fort, je retiens un cris.
-Espèce de crotte de chien!, je dis, et je reste poli!
-Couille de vache!
-Une vache ça a pas de couille, trou du cul de blaireau!
-Hé bien maintenant si! Brosse à chiotte!

C'est vraiment pathétique notre dispute, j'admire franchement ma mère qui ne bronche même pas, je sais pas comment elle peut rester avec nous en ce moment.
-Tes insultes volent vraiment bas très cher!
-Tu crois que les tiennes sont mieux?
-Mais moi j'en suis fière!
-C'est sur ça prouve ton quotient intellectuel!
-J'ai de meilleures notes que toi alors tu peux te la fermer! Calamar rater!
-Je t'emmerde chéri!
-Merci!
-Pff, tu m'exaspères des fois!
-Qu'est ce que je dois dire de toi?
-Ta gueule!
-VOUS AVEZ FINI OUI?? J'EN AI MARRE DE VOUS!!
, maman hurle encore, puis elle se calme, Si j'en entend encore un ouvrir la bouche je le fou dehors c'est clair?
Tom lâche ma cuisse et se retourne, Il colle sa joue à la vitre et je fais pareil. Putain ce qu'il peut être chiant parfois!
Dix minutes passent, dix minutes que je regarde le paysage défiler sous mes yeux, dis minutes que je serre les jambes parce que je me sens inonder...
Je regarde Tom, une dread est passée de mon coté, tient... ça me donne une idée... haha! On verra qui c'est le boss! Je la prend doucement, aller, un, deux, trois... Je tire dessus comme un malade.
-PUTAIN FAIS PAS CHIER ENCULER DE TA MERE!!
Haha!!
-Je te signale que ma mère c'est aussi la tienne trou de balle!
-Ha ouais merde...
-Dans tes dents!

Il se retourne.
-Répète?
Les mouvements de la voiture s'arrêtent brusquement Tom est projeté en arrière. Je regarde maman, qui est rouge de rage. Elle serre les dents et ses ongles sont enfoncés dans le volent. Elle se gare sur le bas coté de la route, ça va barder je le sens. Tom et moi on ne dit plus un mot, et mon cher frère s'est collé le dos contre la portière, il est mort de trouille, bien fait!
Maman ouvre sa portière et sort, elle contourne la voiture et ouvre celle de Tom avant qu'il n'est pu la fermer à clef. Elle le regarde les yeux noirs de colère et pointe du doigt quelques arbres.
-Mam...
-SORS!
-Mais je...
-SORS TOUT DE SUITE!

Même moi je me fais tout petit. Elle me fait peur, je l'ai jamais vu comme ça à par sur papa quand il est bourré, la bouteille de vain à la main avachit sur le canapé.
Tom ne bouge plus pendant quelque secondes puis de sa main gauche il appuit sur la pression de la ceinture. Il pose les pieds sur l'herbe et me lance un dernier regard, il a un peu peur et il m'en veut... Pardon Tom.
Il n'a pas le temps de dire ou de faire quoi que ce soit, ma mère l'empoigne par son tee-shirt au niveau de l'épaule et l'emmène plus loin, pour que je ne puisse pas entendre leur conversation. D'ici je peux les voir, ma mère a ses bras qui volent dans tous les sens et Tom a la tête baissé et il mord sa lèvre inférieure. Elle pointe du doigt son torse et continue sa tirade. J'aimerais vraiment pas être à sa place, pardon Tomi...
Quelque minutes plus tard, ils reviennent vers la voiture. Ma mère a l'air déterminée et elle est toujours en colère, Tom a les yeux un peu vitreux et marche lentement, laissant trainer ses pieds sur l'herbe. Il remonte dans la voiture et préfère éviter le regard de maman, il évite même le mien. Il rattache sa ceinture et nous sommes repartit. Ça promet...


__________
Voilà!! Franchement un grand merci pour tout vos commentaires ça me fait énormément paisir!^^

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# Posté le vendredi 18 avril 2008 13:47
Modifié le vendredi 18 avril 2008 16:03

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